Cette étude a pour objectif
de recueillir et d’analyser au Mali de façon soutenue des informations et de
disposer d’une base de données actualisée sur les dynamiques conflictuelles
existantes et latentes.
Elles serviront à informer et
guider la planification et la réalisation stratégiques des actions à mener en
faveur de la cohésion sociale et l’unité nationale, et de la lutte contre
l’impunité dans les régions du centre.
C’est dans cette dynamique
que s’est tenu, hier dans un hôtel de la place, l’atelier de validation du
rapport provisoire de l’étude sur les dynamiques des conflits dans les régions
Centre du Mali. L’ouverture de la rencontre était présidée par le représentant
du ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Bakary Soliba Coulibaly. C’était
en présence du coordinateur national de DEME-SO, Ibrahima Koreissi, ainsi que
du représentant de la Délégation de l’Union européenne (UE) au Mali, Marange
Pierre-Emmanuel.
Selon le représentant du
ministère de la Justice, l’étude, dont le rapport provisoire a été soumis à l’appréciation
de l’atelier, est une contribution dans le travail de réflexion pour un
diagnostic réaliste des causes à l’origine des conflits et les stratégies nécessaires
pour y faire face.
Les multiples actions menées par DEME-SO, à travers les
bureaux d’assistance juridique et les vestibules du droit, sont des mesures
d’accompagnement de l’action gouvernementale pour offrir à nos concitoyens un
service public de la justice efficace, accessible et moderne, conformément aux
orientations des autorités de la Transition.
Le coordinateur national de
DEME-SO a invité les participants à la production des contributions et à la
formulation de recommandations pour améliorer la qualité du rapport. Il sera
pour eux un document de référence afin d’informer et guider la planification et
la réalisation stratégiques des actions à mener en faveur de la cohésion
sociale, de l’unité nationale et de la lutte contre l’impunité dans les régions
du centre.
À savoir que les
interventions de DEME-SO ciblent prioritairement les problématiques que sont la
promotion de la participation citoyenne dans la gouvernance des affaires
publiques locales, l’accès des couches vulnérables à la justice, la promotion
du genre et de l’équité sociale... «C’est dans cette optique que les mécanismes
alternatifs d’accès des citoyens aux droits et à la justice ont été mis en
place à travers toutes les régions administratives du pays à l’exception de
Kidal», nous apprend Ibrahima Koreissi.
Pour le représentant de l’UE,
c’est une étude approfondie, quantitative et qualitative avec des données
collectées auprès des différents groupes dans le Centre et à Bamako auprès des
populations déplacées. Et Marange Pierre-Emmanuel d’ajouter que la diversité
des points de vue et d’analyse des différents acteurs permettra d’enrichir leur
compréhension sur des sujets qui sont complexes et multidimensionnels.
Il convient de souligner que les principales recommandations de l’étude consistent à renégocier le contrat social qui sert de base à la paix et à la cohésion nationale; coordonner les actions en matière de gestion, règlement et prévention des conflits. Il s’agit aussi d’agir sur les racines des conflits et de poursuivre le dialogue avec les différents acteurs impliqués.
Jessica K. DEMBELE
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