La maladie est principalement causée par un moustique appelé Aedes
Par contre, il invite la population à
adopter des mesures idoines pour éviter une éventuelle propagation de la
maladie. Il s’agit avant tout d’assainir l’environnement, d’éviter les piqures
de moustiques en portant des habits qui protègent et de dormir sous
moustiquaires. Mais aussi de se rendre le plus rapidement possible dans un
centre de santé dès l’apparition des signes afin de réduire le cycle de la
maladie, le coût des ordonnances. Ce n’est pas tout, il faut aussi désherber, éviter
que les récipients soient au niveau des ordures.
Pour Dr Traoré, il est important d’intégrer ces mesures
d’hygiène parce quelles permettront d’éviter la propagation de cette maladie.
C’est pourquoi, a-t-il dit, la surveillance à base communautaire est un aspect
important de la lutte contre la maladie. Il faut d’après le spécialiste que la
population comprenne le mécanisme de transmission de cette maladie et qu’elle
aide le système de santé à éviter la propagation de la maladie. Tout le monde
peut être à risque.
La dengue, selon Dr Traoré est une maladie qui est présente
pendant l’hivernage. Elle est principalement causée par un moustique appelé
Aedes. Sa transmission est comme celle du paludisme. Mais la différence est que
le paludisme est une maladie parasitaire tandis que la dengue est une maladie
virale.
Un cas de dengue peut être transmis à plusieurs personnes en même temps
d’ou la notion d’épidémie. Selon lui, les signes de la maladie s’apparentent très
particulièrement à ceux du paludisme. Il a indiqué que c’est un syndrome pseudo
grippal avec fièvre et courbatures. Lorsqu’elle se complique la personne
atteinte peut vomir du sang et en mourir.
Rappelons que dans un communiqué datant du 12 septembre
dernier, le premier responsable de la direction générale de la santé parlait
d’un cas de dengue. Il s’agit d’une femme de 44 ans domiciliée à Baco-Djicoroni
Golf en Commune V du District de Bamako. En effet, le résultat de son examen
s’est révélé positif au virus de la dengue par la méthode RT-PCR. Par ailleurs,
elle n’a effectué aucun séjour où sévit l’épidémie actuellement. La recherche
des cas supplémentaires dans les formations sanitaires et aux alentours immédiats
a permis de retrouver un cas confirmé au Test de diagnostic rapide (TDR) de
dengue et douze personnes contacts.
Ce n’est pas la première fois que nous enregistrons des cas de dengue. Dr Traoré a indiqué qu’en 2019 et en 2020 notre pays a connu des épidémies de dengue. C’est pourquoi, il appelle la population à ne pas s’inquiéter mais plutôt à toujours faire recours à des services de santé.
Fatoumata NAPHO
La Semaine nationale de la jeunesse (SENAJE) s’ouvre ce mercredi 12 août 2026 au Centre international de conférences de Bamako (CICB) avec l’ambition de mobiliser les jeunes autour des défis liés à la paix, à la sécurité et à la cohésion sociale. Prévue du 11 au 16 août, cette éditi.
On constate que cette habitude est de plus en plus mise à mal, voire en décadence. Certains pointent du doigt plusieurs facteurs comme l’acculturation et l’individualisme.
Globalement les enfants passaient cette période de repos chez des parents proches (oncles, tantes, grands-parents et autres) ou dans d’autres régions du pays. Aujourd’hui, on en est réduit à voir seuls ceux qui sont issus de familles nanties prendre l’avion ou le bus pour d’autres destin.
Les autorités administratives de Ouélessébougou, en collaboration avec le Service de l’assainissement et du contrôle des pollutions et des nuisances, ont lancé, dimanche, une vaste opération de curage et d’assainissement de la ville, dans le cadre de la prévention des inondations liées .
La journaliste Siguéta Salimata Dembélé du quotidien national l'Essor a été sacrée le vendredi 24 juillet 2026 meilleure journaliste reporter catégorie presse écrite lors de la 5e édition de la Nuit de l'UJRM, avec une moyenne de 16,40 sur 20, soit la plus haute note toutes catégories conf.
La Biennale sportive est ressuscitée. Ses nostalgiques revivront désormais les activités de cette compétition nationale. Sa dernière édition s'était tenue en 1983 à Sikasso. Cette décision de relance initiée par le ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l'Instruction civique et .