Des dizaines de cinéphiles, élèves et responsables des établissements secondaires du district de Bamako participent au festival
La cérémonie officielle de lancement du festival s’est déroulée sous la présidence de l’ambassadeur d’Espagne dans notre pays, José Homero Gomez. C’était en présence de plusieurs dizaines d’élèves et cinéphiles, mais aussi de férus de la culture espagnole. On notait aussi la présence de plusieurs responsables des établissements secondaires et lycées du District de Bamako.
L’objectif de ce festival est de partager la vision espagnole sur les handicaps et promouvoir les éléments de la culture comme la langue et le cinéma. Dans son adresse, José Homero, a tout d’abord salué la coopération entre son pays et le Mali qui se porte bien. Au-delà, a-t-il expliqué, «nous intervenons dans d’autres domaines pour promouvoir la culture espagnole, notamment dans le domaine de l’éducation avec les établissements scolaires et les universités».
Il y avait deux films de qualité extraordinaire sur la vie quotidienne en Espagne au menu de ce festival d’une journée. Le premier film est titré : «Champeones» et le second est intitulé : «Les aventuras de Tadeo Jones». Le choix de ces films s’explique par la présence des personnes en situation de handicap au niveau de la société et leur importance dans la vie quotidienne.
Les films projetés parlent de la réalité espagnole et permettent à la population malienne de découvrir la culture espagnole, mais surtout d’être aussi sensibilisée sur le sort des malades mentaux. Le diplomate a aussi expliqué que son pays est en train d’approfondir une coopération multiforme, notamment dans le domaine de la culture avec les éléments de langage. Il s’agit, à travers des activités, de promouvoir la culture espagnole. L’ambassadeur espagnol rappellera également le lien historique entre nos deux pays avant de mettre l’accent sur l’apprentissage de la langue espagnole au niveau des établissements et universités.
L’Espagne est en train de développer plusieurs aspects de la culture dont la promotion de la langue espagnole. Selon le patron de la représentation espagnole au Mali, «ces films nous interpellent tous, car ils relatent les conditions de vie des personnes handicapées». Il s’agit donc de sensibiliser les populations sur l’importance de ces personnes atteintes de handicap dans la société, mais aussi de garder à l’esprit que ces malades ne méritent pas d’être exclus ou marginalisés. Enfin, il a rappelé que l’ambassade d’Espagne a organisé, cette année, plusieurs activités pour la promotion de la culture espagnole.
Les élèves n’ont pas manqué de manifester leur intérêt pour la culture espagnole particulièrement pour la langue espagnole qui est parlée dans plusieurs pays. C’est une bonne chose de venir découvrir ce film qui nous montrer, comment vivent les personnes handicapées en Espagne et c’est une belle expérience au-delà de l’apprentissage de la langue espagnole», a laissé entendre Mlle Oumou Ly, en compagnie de plusieurs de ses camarades.
Amadou SOW
Face à la modernité et la contrefaçon, les tisserands lancent un cri de détresse aux autorités afin qu’elles s’impliquent pour sauver leur métier du naufrage collectif et préserver du coup un patrimoine manufacturier traditionnel inestimable.
En reconnaissance de l’importance du rôle des légitimés traditionnelles dans la société et dans le souci de leur doter d’un espace dédié à la tenue de leurs activités, le président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta a decidé d’offrir à chacune des régions adm.
Marquée par une série d’échanges entre les photographes, la journée a été un véritable champ de diagnostic et de propositions de relance du secteur.
Si certains photographes de première génération ont connu le succès sur le plan international, d’autres ont passé toute leur vie sans pour autant connaître le show-biz de l’art contemporain. C’est le cas de notre compatriote feu Souleymane Sarr, qui a consacré sa vie au service de la ph.
Profondément passionné par son art visuel, il y a déjà consacré des années pour l’illustration des articles de presse du Quotidien national (L’Essor) qui est un produit phare de l’Amap et à la préservation de la mémoire nationale.
On pourrait penser que rien ne prédestinait Seydou Camara à la photographie surtout avec son cursus scolaire, mais c’est s’y méprendre parce que ce natif de Ségou, la 4è région du Mali, avait la passion de la photographie chevillée au corps et depuis sa tendre enfance..