Les 21 militaires intégrés à l’armée régulière à travers le Désarmement, la Démobilisation, et la Réinsertion (DDR) ont quitté le centre de formation de Ségou pour une permission de 15 jours afin de se rendre dans leurs familles respectives à Gao. Ils étaient tous dans un bus de transport en commun.
Le porte-parole des ex-otages, le sergent-chef Abdounasser Siba Haïdara est revenu sur les événements de leur prise en otage. «Nous avons été enlevés entre Boni et Hombori, par des groupes armés qui parlaient peulh. Et une fois à leur base, ils nous ont enchaînés à des troncs d’arbres. Quand ils sortent pour une attaque d’une localité ou une embuscade, ils nous abandonnent dans le camp. Souvent avec le bombardement des avions, ils fuyaient le camp pour nous laisser.
Nous étions enchaînés à des troncs d’arbres durant 2 ans et 7 mois avec ces groupes affiliés aux terroristes. Nous n’avons subi aucun châtiment corporel. Cependant, on était mal nourri, et nous buvions l’eau d’une mare insalubre», déplorait Abdounasser Siba.
«Aussi quand il pleut, nous étions sans abri et contraints de nous protéger avec les plastiques noirs. Nous étions aussi privés de liberté de circuler parce que durant notre enlèvement, nous sommes restés enchainés et même quand ils se déplaçaient d’un camp à un autre camp, ils nous bandaient les yeux» a témoigné l’ex-otage. «Chaque famille a payé une rançon de 2,5 millions de Fcfa et l’argent collecté a été remis au négociateur des groupes affiliés aux terroristes dans la localité de Boni.
Ces derniers nous ont libérés dans des tricycles communément appelés ici «Barbarita». Maintenant que nous sommes en liberté, nous demandons à l’état de nous venir en aide financièrement parce que nous avons des familles à entretenir», a plaidé le sergent chef Haïdara
Abdrahamane TOURE / AMAP - Gao
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