Officiels et spectateurs visiblement émerveillés par les prestations des troupes
Cet événement qui constitue, le premier jalon, de la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou 2025, se tient dans un climat de résilience, malgré les écueils de l'insécurité conjugués à la limitation du ressort territorial du cercle qui se retrouve à quatre communes, contre neuf, avant le dernier découpage administratif.
Les populations de Rharous et environs ont massivement pris part à l’ouverture de l’événement, sous la présidence du sous-préfet central, le Capitaine Ousmane Coulibaly. C’était en présence du maire de la Commune rurale de Rharous, Mohamed Ag Houd, et celui de Banikane, Ibrahim Haïdara.
La cérémonie a enregistré aussi la présence des responsables des FAMa, des représentants des services techniques déconcentrés, des légitimités traditionnelles, mais aussi des leaders religieux et des représentants de la société civile.
Le maire de la Commune de Rharous a souligné toute l’importance de cet événement pour sa commune et pour le cercle. Ce qui, selon lui, «démontre l’engagement des populations à soutenir les plus hautes autorités et à restaurer la souveraineté culturelle du Mali». Il a souhaité un agréable séjour aux délégations des communes participantes.
De son côté, le représentant de la commission d’organisation a surtout insisté sur la résilience et le sacrifice des uns et des autres qui n’ont ménagé aucun effort, malgré les difficultés du moment, pour la réussite de cette phase locale. Il a particulièrement loué les efforts des deux parrains et des deux marraines de l’événement, notamment, Mohamed Ag Houd dit Atta, maire de la Commune de Rharous, Abdou Chakour Touré, chef de village de Rharous, Mme Adiawiakoye Ramatou Koné et Mme Touré Sagada Touré, deux femmes leaders et ressortissantes de Rharous, résidant à Bamako.
Le sous-préfet central a rappelé dans son discours d’ouverture que cet événement consacre la vision des autorités de la Transition qui ont décrété 2025, Année de la culture au Mali. Il a aussi souligné que cet événement constitue le premier jalon des préparatifs de la Biennale artistique et culturelle 2025 que la Région de Tombouctou a la lourde responsabilité d'organiser. Pour ce faire, «le Cercle de Gourma Rharous, jouera sa partition», ajoute-t-il, avant de louer le dynamisme de la commission d’organisation pour les efforts accomplis. Il a aussi invité les jeunes au fair-play lors des compétitions qui suivront et à fraterniser.
Les troupes des communes présentes (Rharous et Banikane) ont défilé. Celles de Séréré et Hamzakoma, n’avaient pas encore rallier le chef lieu de cercle pour des contingences, mais leur participation n’est pas mise en cause. La troupe de Banikane a émerveillé le public avec des pas de danse de Takamba au son du luth traditionnel. Quant à celle de Rharous, elle a été aussi longuement ovationnée pour son morceau de présentation plein de lyrisme et puisé dans le répertoire traditionnel songhoy. Les troupes rivaliseront dans différentes disciplines : solo de chant, pièce de théâtre, chœur et danse traditionnelle.
Mohamed GAKOU / AMAP - Gourma Rharous
Le Palais de la culture Amadou Hampâté Bâ a vibré, vendredi 2 octobre 2026, aux rythmes des grandes sonorités de la musique malienne, à l’occasion d’un concert live gratuit ayant réuni un nombreux public..
À la fois guitariste prodige, auteur, compositeur, arrangeur et directeur musical, Adama Diabaté s’impose comme un architecte discret des plus grands succès de la scène locale et internationale..
La deuxième édition du Festival international du documentaire africain de Bamako (Fidab) est prévue du 08 au 17 janvier prochain au Palais de la culture Amadou Hampaté Ba. L’information a été donnée, vendredi dernier, au Centre national de la cinématographie du Mali (Cncm), à la faveur dâ.
La première édition de la «Foire aux Disques» s’est déroulée du 24 au 27 septembre dernier au Palais de la culture Amadou Hampaté Ba (PCAHB) sous le thème : « La Musique : hier, aujourd’hui et demain »..
La 2è édition du Festival culturel Fêrêba s’est déroulée du 25 au 26 septembre dernier à Kalabancoro sous le thème : «Balafon, patrimoine culturel du Mali, facteur de l’éducation et de la cohésion sociale»..
Le tourisme interne constitue un secteur stratégique et porteur d’espoir dans le contexte de refondation du Mali. Chaque déplacement à l’intérieur du pays contribue à faire fonctionner toute une chaîne de valeurs impliquant notamment les transporteurs, hôteliers, restaurateurs, commerçan.