Selon le bureau de l’information du département en charge des Affaires étrangères, l’objectif de cette visite est d’avoir un dialogue politique et des concertations entre le Mali et la Hongrie sur les sujets d’intérêt commun au plan bilatéral, régional et international. La visite du ministre Diop dans la capitale hongroise a été marquée par un tête-à-tête avec Péter Szijjártó, suivi d’une séance de travail élargie aux deux délégations et d’une conférence de presse.
Au cours des échanges, relève le bureau de l’information du département, les chefs de la diplomatie malienne et hongroise se sont félicités de leur convergence de vues sur le respect de la souveraineté des pays ; le respect de leurs choix ainsi que de leurs partenaires stratégiques. Mais aussi la prise en compte des intérêts des peuples. Les deux ministres sont également en phase sur le rejet des ingérences extérieures dans les affaires intérieures des États et l’instrumentalisation de la question des droits de l’Homme pour des fins politiques.
Dans le même ordre d’idées, indique la source ministérielle, le ministre chargé des Affaires étrangères a salué l’approche innovante de la Hongrie, qui consiste à écouter les pays concernés plutôt que d’imposer des diktats ou des solutions toutes faites. À la veille de la présidence hongroise du Conseil européen, qui débutera le 1er juillet 2024, le ministre Péter Szijjártó a privilégié le dialogue direct avec son homologue malien pour « mieux comprendre » la situation au Mali et dans le Sahel.
Ce fut l’occasion pour le chef de la diplomatie malienne de faire l’historique de la déstabilisation du Sahel suite à l’intervention de l’OTAN en Libye, avec son corolaire de prolifération des groupes armés terroristes dans les pays de la région, particulièrement le Mali, ainsi que le Niger et le Burkina. Abdoulaye Diop a également rappelé le contexte de la création de l’Alliance des États du Sahel (AES), sur fond de tensions avec la Cedeao et d’ingérence extérieure.
Au cours de son séjour, le ministre chargé des Affaires étrangères a également rencontré la Communauté malienne établie en Hongrie. Cette visite à Budapest est la première d’un ministre des Affaires étrangères du Mali en Hongrie depuis celle de Charles Samba Sissoko, en 1977.
Souleymane SIDIBE
La rencontre hier entre la ministre de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Oumou Sall Seck et les partenaires techniques et financiers a été l’occasion de présenter les grandes orientations du département, d’échanger sur les défis persistants .
Notre pays a renoué, vendredi dernier, sa relation diplomatique avec l’Algérie. D’après le directeur du Centre de recherche en gouvernance, médiation et sécurité au Sahel, cette mesure, prise librement après quinze mois de tensions, illustre une politique extérieure conduite depuis une p.
Lorsqu'en avril 2025, un drone s’abattit près de la frontière entre le Mali et l’Algérie, ces deux pays frères que relie le désert du Sahara, semblaient soudain au bord de la rupture diplomatique. Ambassadeurs rappelés, espace aérien fermé, ton qui se faisait chaque jour plus acerbe- les.
En début de soirée du vendredi 10 juillet, le communiqué 2026 003 du Gouvernement de la Transition a résonné dans l’opinion nationale comme une nouvelle venue du front d’Anéfis, cette localité stratégique où les Forces armées maliennes et leurs alliés venaient de remporter une victoir.
Selon le porte-parole du gouvernement, le Général de brigade Issa Ousmane Coulibaly, ces décisions s'inscrivent dans le cadre de la redynamisation des relations de coopération entre nos deux pays.
L’Institut Polytechnique Rural de Formation et de Recherche Appliquée (IPR/IFRA) et l’Université d’ingénierie et de biotechnologies de Sibérie (Russie) ont signé, le mercredi 8 juillet 2026 à Bamako, un accord de coopération visant à renforcer les échanges dans les domaines de l’ens.