La
cérémonie de remise symbolique s’est déroulée vendredi dernier dans la salle de
projection du CNCM sous la présidence du ministre de l’Artisanat, de la
Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Andogoly Guindo en présence
notamment du directeur général du CNCM, Fousseyni Maïga et du représentant de la
Fenacam, Alou Konaté.
Les
intervenants se sont exprimés sur l’importance et la nécessité de cette carte
pour la promotion et l’organisation du secteur de l’industrie cinématographique
et audiovisuel. Le ministre Guindo a félicité la direction du CNCM et ses
collaborateurs pour la concrétisation de la carte professionnelle. Il a rendu
un hommage aux doyens du cinéma particulièrement Souleymane Cissé et Cheick
Oumar Sissoko pour leur engagement pour la promotion du septième art. La
concrétisation de la carte professionnelle contribuera fortement à la
structuration du sous-secteur du cinéma ainsi qu’à la professionnalisation des
différentes branches de l’audiovisuel.
Le ministre Guindo a saisi cette occasion pour demander à la jeunesse de croire à notre cinéma qui dispose de tous les atouts pour le développement du pays. Il les a aussi encouragés à s’investir pour relever le défi du cinéma malien malgré les difficultés du moment.
Quant
à la remise symbolique proprement dite, elle a concerné trois professionnels du
cinéma et de l’audiovisuel; à savoir les réalisateurs Salif Traoré et Mme Maïga
Hadja Djeinaba Diop et le directeur photo Mohamed Lamine Touré. Ce dernier a,
au nom des récipiendaires exprimé la satisfaction des acteurs pour ce début de
restructuration du secteur du cinéma et de
l’audiovisuel. Cette nouvelle carte permet, selon lui, d’organiser le
secteur en vue de faire la part entre les amateurs et les professionnels.
Quant au directeur général du CNCM, il a salué l’engagement de tous les acteurs pour la concrétisation de ce projet. «Cette carte professionnelle permet d’organiser le secteur qui est envahit par les prédateurs. Elle n’est pas synonyme de rejet des amateurs, mais un processus d’organisation et de professionnalisation du secteur», a expliqué Alou Konaté. Auparavant, une minute de silence a été observée pour la mémoire du cinéaste Ladji Diakité, disparu la semaine dernière.
Amadou SOW
En prélude à la cérémonie de lancement officiel de la Biennale africaine de la photographie prévue ce jeudi 14 mai à la Maison africaine de la photographie à Bamako, la Commissaire Générale de la 15e édition des Rencontres de Bamako Biennale africaine de la photographie, Mme Armelle Dakouo.
L’orchestre régional Sidi Yassa de Kayes a connu des gloires au Mali et à l’extérieur dans les années 60 et 70 avant de tomber dans la léthargie. Compte tenu de son rôle capital dans la valorisation de la musique du terroir, ce groupe a besoin d’un nouveau souffle.
Après l’annulation de l’édition de 2025, le quartier de Koulouninko et ses voisins se sont retrouvés, samedi dernier sur la place publique, pour célébrer la 17è édition de la fête traditionnelle des masques et marionnettes de Koulouninko. L’événement a enregistré la présence des .
Suite aux événements du 25 avril dernier, considérés comme l’une des pages les plus sombres de l’histoire récente de notre pays, le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, a rencontré, hier au Centre international de conférences.
Après une période de convalescence dans un pays étranger, la star de la musique malienne et africaine, Salif Keïta, est de retour sur scène depuis le 10 avril..
Symbole d'identité et d'élégance, le bogolan incarne un héritage culturel profondément enraciné dans la tradition malienne. Plus qu'un simple tissu, il est une signature qui impose le respect. Au Mali, cet artisanat reflète l'âme et l'histoire d'un peuple. De Bamako à Mopti, des hommes dév.