La
cérémonie de remise symbolique s’est déroulée vendredi dernier dans la salle de
projection du CNCM sous la présidence du ministre de l’Artisanat, de la
Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Andogoly Guindo en présence
notamment du directeur général du CNCM, Fousseyni Maïga et du représentant de la
Fenacam, Alou Konaté.
Les
intervenants se sont exprimés sur l’importance et la nécessité de cette carte
pour la promotion et l’organisation du secteur de l’industrie cinématographique
et audiovisuel. Le ministre Guindo a félicité la direction du CNCM et ses
collaborateurs pour la concrétisation de la carte professionnelle. Il a rendu
un hommage aux doyens du cinéma particulièrement Souleymane Cissé et Cheick
Oumar Sissoko pour leur engagement pour la promotion du septième art. La
concrétisation de la carte professionnelle contribuera fortement à la
structuration du sous-secteur du cinéma ainsi qu’à la professionnalisation des
différentes branches de l’audiovisuel.
Le ministre Guindo a saisi cette occasion pour demander à la jeunesse de croire à notre cinéma qui dispose de tous les atouts pour le développement du pays. Il les a aussi encouragés à s’investir pour relever le défi du cinéma malien malgré les difficultés du moment.
Quant
à la remise symbolique proprement dite, elle a concerné trois professionnels du
cinéma et de l’audiovisuel; à savoir les réalisateurs Salif Traoré et Mme Maïga
Hadja Djeinaba Diop et le directeur photo Mohamed Lamine Touré. Ce dernier a,
au nom des récipiendaires exprimé la satisfaction des acteurs pour ce début de
restructuration du secteur du cinéma et de
l’audiovisuel. Cette nouvelle carte permet, selon lui, d’organiser le
secteur en vue de faire la part entre les amateurs et les professionnels.
Quant au directeur général du CNCM, il a salué l’engagement de tous les acteurs pour la concrétisation de ce projet. «Cette carte professionnelle permet d’organiser le secteur qui est envahit par les prédateurs. Elle n’est pas synonyme de rejet des amateurs, mais un processus d’organisation et de professionnalisation du secteur», a expliqué Alou Konaté. Auparavant, une minute de silence a été observée pour la mémoire du cinéaste Ladji Diakité, disparu la semaine dernière.
Amadou SOW
Face à la modernité et la contrefaçon, les tisserands lancent un cri de détresse aux autorités afin qu’elles s’impliquent pour sauver leur métier du naufrage collectif et préserver du coup un patrimoine manufacturier traditionnel inestimable.
En reconnaissance de l’importance du rôle des légitimés traditionnelles dans la société et dans le souci de leur doter d’un espace dédié à la tenue de leurs activités, le président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta a decidé d’offrir à chacune des régions adm.
Marquée par une série d’échanges entre les photographes, la journée a été un véritable champ de diagnostic et de propositions de relance du secteur.
Si certains photographes de première génération ont connu le succès sur le plan international, d’autres ont passé toute leur vie sans pour autant connaître le show-biz de l’art contemporain. C’est le cas de notre compatriote feu Souleymane Sarr, qui a consacré sa vie au service de la ph.
Profondément passionné par son art visuel, il y a déjà consacré des années pour l’illustration des articles de presse du Quotidien national (L’Essor) qui est un produit phare de l’Amap et à la préservation de la mémoire nationale.
On pourrait penser que rien ne prédestinait Seydou Camara à la photographie surtout avec son cursus scolaire, mais c’est s’y méprendre parce que ce natif de Ségou, la 4è région du Mali, avait la passion de la photographie chevillée au corps et depuis sa tendre enfance..