Cette rencontre visait à renforcer le rôle des jeunes dans le processus décisionnel en œuvrant pour l’adoption d’une loi qui leur garantira un quota de participation dans les Institutions politiques et publiques.
Pour le Préfet de San qui présidait la cérémonie d’ouverture, les jeunes représentent une force vive et un potentiel extraordinaire pour le développement de notre pays. Ils sont à l’avant-garde des changements sociaux, politiques et économiques. «Cependant, malgré leur poids démographique et leur contribution à la société, leur représentation dans les instances de décision politique reste largement insuffisante», a déploré Souleymane Tembely.
D’où l’organisation de cet atelier qui s'inscrit dans une dynamique de changement. «Ce quota, pour lequel vous militez, n’est pas une fin en soi, mais un moyen pour permettre à la jeunesse de contribuer de manière substantielle à la construction d’un avenir meilleur», a-t-il soutenu.
Pour le représentant du COCPJF, ce quota n'est pas un simple chiffre, il est le symbole de la place que mérite la jeunesse dans la gouvernance de notre pays. «Nous réclamons ce quota parce que malgré notre talent, notre détermination, trop d'obstacles et de barrières nous empêchent d'accéder aux postes de décision.
Ce quota est essentiel pour ouvrir la porte à nos idées, à notre vision et à notre énergie pour le Mali», a déclaré Biné Telly. Sans ce cadre législatif, la jeunesse restera à la périphérie des décisions qui concernent leur propre avenir, a-t-il ajouté.
Créé en 2021, le COCPJF est un regroupement composé de plusieurs organisations de jeunesse et de femmes.
Bembablin DOUMBIA
En visitant plusieurs structures stratégiques de Samanko, le ministre de l'Agriculture, Dr Ibrahima Samaké, a réaffirmé l'ambition des autorités de faire de la recherche, de la mécanisation et de la sécurisation du foncier les principaux leviers de la souveraineté alimentaire. Une immersion .
L'Office central de lutte contre l'enrichissement illicite (OCLEI) franchit une nouvelle étape dans le renforcement de la prévention de la corruption au Mali. Après avoir mis en place, en 2025, un réseau de près de 200 référents déontologues au sein des départements ministériels, des servi.
Face à la persistance de la corruption, considérée comme un obstacle majeur au développement économique et à la bonne gouvernance, le gouvernement a élaboré la SNLCC et son Plan d'actions. Ce document constitue désormais le cadre national de référence pour prévenir, détecter et réprime.
“L’humain”, l’homme de la presse et de la culture, écrivain et grand serviteur de l’État ! Ces qualificatifs suffisent, même s’ils peuvent paraître restrictifs, pour décrire notre collègue Ouka Ba, un grand passionné de l’écriture et de la culture. Son décès survenu vendredi .
Sous une fine pluie, le Chef de l’exécutif régional de Kayes, le Général de brigade Moussa Soumaré, s’est rendu à la Direction régionale des Transports de sa circonscription administrative afin de constater l’état d’évolution des opérations spéciales d’immatriculation des engins.
La revue servira de cadre pour renforcer l'alignement des nouvelles priorités de l'organisation avec les priorités nationales, notamment la Stratégie nationale pour l’émergence et le développement durable (SNEDD 2024-2033).