Cette rencontre visait à renforcer le rôle des jeunes dans le processus décisionnel en œuvrant pour l’adoption d’une loi qui leur garantira un quota de participation dans les Institutions politiques et publiques.
Pour le Préfet de San qui présidait la cérémonie d’ouverture, les jeunes représentent une force vive et un potentiel extraordinaire pour le développement de notre pays. Ils sont à l’avant-garde des changements sociaux, politiques et économiques. «Cependant, malgré leur poids démographique et leur contribution à la société, leur représentation dans les instances de décision politique reste largement insuffisante», a déploré Souleymane Tembely.
D’où l’organisation de cet atelier qui s'inscrit dans une dynamique de changement. «Ce quota, pour lequel vous militez, n’est pas une fin en soi, mais un moyen pour permettre à la jeunesse de contribuer de manière substantielle à la construction d’un avenir meilleur», a-t-il soutenu.
Pour le représentant du COCPJF, ce quota n'est pas un simple chiffre, il est le symbole de la place que mérite la jeunesse dans la gouvernance de notre pays. «Nous réclamons ce quota parce que malgré notre talent, notre détermination, trop d'obstacles et de barrières nous empêchent d'accéder aux postes de décision.
Ce quota est essentiel pour ouvrir la porte à nos idées, à notre vision et à notre énergie pour le Mali», a déclaré Biné Telly. Sans ce cadre législatif, la jeunesse restera à la périphérie des décisions qui concernent leur propre avenir, a-t-il ajouté.
Créé en 2021, le COCPJF est un regroupement composé de plusieurs organisations de jeunesse et de femmes.
Bembablin DOUMBIA
Face à la complexité croissante de la corruption et de la délinquance financière, le Mali mise sur une justice spécialisée. Le Pôle national économique et financier (PNEF) concentre désormais les compétences pour traquer les atteintes aux ressources publiques.
Résidant aux États-Unis depuis 26 ans, Makan Diarra a investi plus de 3 milliards de Fcfa dans l’industrie agroalimentaire au Mali. À travers son parcours et ses investissements, il entend contribuer à la transformation locale des matières premières, à la création d’emplois et au renforc.
Avec l’essor des technologies de l’information et de la communication, les infractions connaissent une progression et une diversification constantes. Pour mieux répondre à cette nouvelle forme de délinquance, notre pays a mis en place une juridiction spécialisée. Issa Coulibaly, magistrat, .
L'objectif fondamental demeure le rétablissement effectif et durable de l'autorité de l'État sur chaque portion du territoire national.
En combinant fulgurance d'exécution, protection des flux économiques et restauration progressive de la présence de l'État sur toute l'étendue du territoire, le BIR incarne avec force cet engagement souverain pour une nation pacifiée et durablement sécurisée.
La structure est progressivement en train d’occuper sa place aux côtés des autres acteurs de la chaîne pénale. Sur la base des décisions de justice elle a recouvré de juin 2025 au 31 juillet 2026, la somme de 54.410.150 Fcfa. À cela s’ajoutent la confiscation de 137,90 grammes d’or, et .