Les administrateurs valident le plan de travail et de budget au titre de 2023
C’était
à la faveur de la 6è session du comité de pilotage du Projet dont les travaux
ont été dirigés par le secrétaire général du département en charge des Mines,
Soussourou Dembélé, en présence du coordinateur du PGSM, Hamara Touré.
L’année 2023 a été déterminante
pour le PGSM. Il a fait l’objet de restructuration, au regard des difficultés
rencontrées dans la mise en œuvre des activités de géosciences. Ainsi, le PTBA
2023 initial a été révisé pour prendre en compte de nouvelles activités.
Celles-ci, qui constitueront du reste la substance du PTBA 2024, ne bénéficieront
que d’un délai de six mois pour être réalisées, le Projet devant prendre fin le
30 juin 2024. «Pour cette dernière étape de mise en œuvre, le temps joue
presque contre nous et nous devons être plus proactifs et diligents dans nos
différentes tâches d’analyse et de validation des produits», a estimé le
coordinateur.
Hamara Touré a
expliqué que dans ce contexte, il s’agit de consolider les acquis du Projet
dans les aspects institutionnels, le renforcement des capacités techniques et
opérationnelles des différentes structures de l’État et des Collectivités opérant
dans le secteur minier, mais également les organisations faîtières des communes
minières. Il a ajouté que ce dernier semestre sera aussi consacré à l’élaboration
de différents rapports de capitalisation et d’achèvement du Projet qui
serviront certainement de jalons d’un nouveau projet dans les années à venir.
Parlant du PTBA révisé
de 2023, le secrétaire général du ministère des Mines a dit avoir constaté que
la mise en œuvre du Plan de passation des marchés issu de ce PTBA se poursuit
normalement. «Le Plan de passation des marchés 2023 du PGSM est démarré à plus
de 90%,80%, des contrats prévus ont été signés avec un taux d’exécution
effectif de 50%», a-t-il détaillé. Soussourou Dembélé a, ensuite, précisé que
le 30 juin 2024 consacrera la clôture du PGSM. Pour ce faire, il est prévu
l’enquête de satisfaction sur la performance du secteur minier au Mali et l’évaluation
de l’indice de gouvernance des ressources minérales. «En tant qu’acteurs du
secteur minier, tous seront concernés par ces deux évaluations. Je saisis
l’occasion pour solliciter votre pleine participation dans la réalisation
desdites évaluations», a exhorté le secrétaire général.
Par ailleurs, il a
invité les participants à un examen minutieux des documents qui leur sont
soumis, notamment le PTBA 2024 dont le montant prévisionnel est estimé à
environ 2,950 milliards de Fcfa. Ce Programme prévoit plusieurs activités.
Elles permettront la mise à jour du cadre politique et réglementaire en faveur
de la diversification de la production minière, le renforcement des
arrangements institutionnels et des capacités pour une gestion efficace du
secteur minier.
Autre attente est l’amélioration de la transparence des revenus
des industries extractives et la promotion de la responsabilité sociale et de
la participation directe des citoyens à la gestion des revenus des industries
extractives aux niveaux national et local. S’y ajoute la promotion du développement
responsable de l’exploitation minière artisanale et à petite échelle pour la
maximisation du développement local impulsé par le secteur minier.
Anta CISSÉ
Rédaction Lessor
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