Lancé le 19 mars 2025, cet appel a enregistré 138 candidatures dont 122 radios, 15 télévisions et un distributeur satellitaire. 109 dossiers ont été retenus, à savoir 94 radios, 14 télévisions et 1 distributeur. Le président de la Hac, Gaoussou Coulibaly, a affirmé que malgré les difficultés constatées sur le terrain, des résultats satisfaisants ont pu être obtenus.
«Le comité de sélection, composé d’experts qui ne sont pas membres de la Hac, s’est réuni pour la sélection des dossiers. La commission spéciale a ensuite pris le relais pour auditionner tous les promoteurs au sujet de l’idée de leurs médias. Ce processus a pris fin le 20 juin 2025», a-t-il expliqué, en insistant sur la transparence qui a prévalu lors de la sélection.
Le Secrétaire permanent de la Hac, Hamidou Keïta, a présenté les dossiers retenus. Il s’agit de 6 radios pour le District de Bamako, autant pour la Région de Sikasso, 5 pour Kayes et 12 pour Koulikoro. Les Régions de Tombouctou et Gao obtiennent chacune 2 radios, contre 1 respectivement pour celles de Kidal, Mopti et Douentza.
Alors que 7 sont autorisées à émettre dans la Région de Kita contre 9 respectivement pour chacune des Régions de Dioïla et de San, 3 pour la Région de Nara, 3 pour celle de Bandiagara et autant pour Ségou. 16 sont retenues pour la Région de Bougouni et 4 pour celle de Koutiala.
Le Secrétaire permanent a poursuivi que 9 télévisions et un distributeur satellitaire ont obtenu l’autorisation dans le District de Bamako. Les Régions de Koulikoro, Ségou, Dioïla, Tombouctou, Bandiagara ont obtenu chacune une télévision.
Aminata DJIBO
Le 26 mars 1991 demeure une date charnière dans l’inconscient collectif malien..
26 mars 1991-26 mars 2026, cela fait 35 ans jour pour jour que le Mali commémore la révolution de son peuple pour l'accession à la démocratie..
L’auteur du tube «Je me tire» serait impliqué dans une affaire de blanchiment d’argent en bande organisée.
Le budget 2026 de ce temple de la culture est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 588 millions de Fcfa en 2026, contre environ 616 millions de Fcfa en 2025, soit une baisse de 4,6 %.
Des initiatives existent, portées aussi bien par les pouvoirs publics que par les structures d’appui à l’entrepreneuriat. Toutefois, ces efforts demeurent insuffisants pour soutenir pleinement l’innovation.
Notre pays connaît une transition démographique caractérisée par une jeunesse nombreuse et dynamique. Cette réalité, accompagnée de politiques publiques adaptées, peut constituer un levier puissant pour réduire la pauvreté.