Amadou Sy Savané, ministre de l'éducation nationale
Dans un communiqué rendu public hier, le
ministre de l’Éducation nationale a dit son regret de constater que malgré les
efforts consentis par le gouvernement, l’AEPAM a reconduit son mot d’ordre
d’arrêt de travail de 120 heures. «Cette décision est surprenante», a fait
savoir le ministre de l’Éducation nationale, tout en expliquant que sur un
reliquat de plus de 3,499 milliards de Fcfa à payer au niveau du District de
Bamako, son collègue de l’Économie et des Finances s’est engagé à régler immédiatement
un montant de 2 milliards de Fcfa dès l’établissement des mandats par les
services compétents. Le ministre de l’éducation nationale a réitéré son appel
au dialogue et à la préservation des intérêts de nos enfants.
Le secrétaire général adjoint de l’Association des écoles privées agréées du Mali, Magansiré Diakité que nous avons rencontré hier, a tenu à préciser que les 2 milliards d’arriérés annoncés par le ministre de l’économie et des Finances ne concernent que les frais scolaires et les demi-bourses du District de Bamako. «Nous exigeons le paiement intégral et sans condition de la somme de 3,499 milliards de Fcfa due à l’AEPAM. La reprise des cours au niveau de l’enseignement secondaire général, technique et professionnel privé y est conditionné au paiement de ce montant», a insisté le secrétaire général adjoint de l’AEPAM.
Sidi WAGUES’ils ont échappé à la prison ferme, les accusés ont, en revanche, écopé de lourdes condamnations pécuniaires avoisinant le milliard de Fcfa.
En marge de la célébration de la journée nationale des pupilles, le Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta a remis, ce mercredi 04 novembre 2026 au Palais de Koulouba, des moyens roulants aux Forces armées et de sécurité..
Dans le cadre de l’opération Dougoukoloko, les Forces armées maliennes (FAMa), appuyées par leurs partenaires, ont mené des frappes aériennes entre le 03 et le 04 novembre 2026. Ces opérations ont permis de cibler deux bases de groupes armés terroristes dans différentes localités de notre.
Les différentes parties prenantes impliquées dans la lutte contre la drogue dans notre pays sont réunis, depuis hier à la nouvelle Ecole nationale d’administration (ENA), en vue d’échanger sur ce phénomène «complexe» et «évolutif» qui constitue une menace pour notre société, notamm.
Ghanéens, Béninois, Nigériens, Burkinabè et ressortissants d’autres pays africains affluent dans la capitale après avoir été contraints de quitter les sites d’orpaillage en Guinée..
Face à cette urgence humanitaire, des mesures correctives et des dispositifs logistiques d’envergure ont immédiatement été enclenchés..