La
rencontre était présidée par le président de la commission de santé du CNT,
Aboubacar Sidick Fomba, en présence du président de l’Ates-SSM, Mamadou Ballo,
et de plusieurs invités. Selon, le secrétaire administratif de
l’Ates-SSM, Moussa Kassogué, les techniciens de surface du secteur de la santé
sont des groupements d’hommes et de femmes qui travaillent au niveau des
structures sanitaires, en qualité d’agents d’assainissement (nettoyage,
gestion des déchets), mais aussi en tant qu’agents qui transportent les malades
d’un service à l’autre.
Moussa Kassogué a expliqué que ces agents travaillent dans des condition très difficiles. «Certains d’entre nous sont payés à 20.000 Fcfa par mois. Ils ne sont surtout pas inscrits à l’Institut national de prévoyance sociale (INPS), donc ne peuvent pas bénéficier de pensions à la retraite, en tout cas pas dans ces conditions. Ils ne bénéficient pas non plus des prestations de l’Assurance maladie obligatoire (Amo), parce que n’étant pas assurés.
Et de demander au président la commission
santé du CNT d’assurer le plaidoyer pour eux auprès des autorités pour la
satisfaction de plusieurs points de revendications, notamment l’ouverture des
droits à l’Amo et leur inscription à l’INPS, ainsi que l’augmentation de leurs
salaires.
Le
président de la commission santé du CNT a expliqué que cette rencontre se situe
dans le cadre de la considération de la valeur humaine. Il n’y a pas de
différence entre nous les Maliens. Ces techniciens de surface qui travaillent
dans des conditions difficiles et ayant un vie précaire méritent mieux que ce
qu’ils sont en train de vivre aujourd’hui», a-t-il souligné. Aboubacar Sidick
Fomba a rassuré qu’il portera à partir de cet instant le dossier pour que tous
les techniciens de surface du secteur de la santé soient inscrits à l’INPS et
l’Amo. «On ne peut pas concevoir, aujourd’hui, qu’il y ait des Maliens sous-exploités»,
a-t-il dit.
Il a aussi précisé la nécessité d’envisager des mesures de protection des travailleurs du secteur de la santé, car ils ne sont pas protégés. Alors que ce sont des êtres humains comme nous. «Nous sommes engagés dans un cadre parlementaire d’écoute de la population malienne afin de résoudre leurs problèmes dans la mesure du possible. L’esprit du Mali-kura, c’est d’associer tout le monde à la gestion du pays, c’est dans ce sens qu’on a organisé cette journée avec l’Ates-SSM», a prévenu Fomba. Il a aussi suggéré de retenir le 17 février comme Journée des techniciens de surface de la santé.
Sinè TRAORE
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.