Les chefs d’État-major généraux des armées invitent les populations à toujours faire confiance aux trois Chefs d’État et aux forces de l’AES
Présents à Ouagadougou, dans le cadre de la continuité des engagements communs des trois États d’éradiquer le terrorisme, ils ont fait le point des conclusions de leur rencontre au Capitaine Ibrahim Traoré. «Nous ressortons très satisfaits et ragaillardis par les orientations et les directives qui ont été données par le Président du Faso.
à chaque fois, quand on vient voir le politique, ça nous donne aussi beaucoup d’ardeur dans la mise en œuvre de la force unifiée de l’AES, objet de notre rencontre à Ouagadougou», se réjouit le Général de division Oumar Diarra, chef d’état-major général des Armées (Cemga) de la République du Mali, président du Comité des chefs d’état-major de l’AES.
Selon le Général Diarra, la délégation a également rendu compte au Chef de l’État de l’examen du protocole additionnel de la force de l’AES et des deux opérations Yéréko 1 et 2 menées dans la zone des trois frontières ainsi que des perspectives d’autres opérations. Les chefs d’État-major généraux des armées de l’AES invitent les populations de la Confédération à toujours faire confiance aux trois Chefs d’État et aux forces de l’AES. «Nous sommes décidés et déterminés. Nous rassurons que la force de l’AES est en train de monter en puissance.
Les terroristes changent de mode d’action quotidiennement. Nous nous adaptons aussi à ce mode d’action. Je puis vous dire que la victoire est au profit des forces de l’AES», rassure le CEMGA du Mali. En marge de la rencontre de Ouagadougou des chefs d’État-major généraux de l’AES, les chefs d’État-major de l’armée de l’air de la Confédération sont réunis à Bamako au Mali pour mutualiser les moyens à mesure de défendre l’espace AES.
Source : Direction de la Communication de la Présidence du Faso
Rédaction Lessor
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.