Photo de famille des participants et des officiels, hier au Conseil national du patronat du Mali (CNPM)
L’ouverture des travaux de l’atelier a été présidée hier au Conseil national du
patronat du Mali (CNPM) par le ministre des Mines, Amadou Keïta. Il avait à ses
côtés le coordonnateur du PGSM, Hamara Touré. Le
Mali est dans un tournant décisif de son développement socioéconomique et un
apport considérable est attendu du secteur extractif. Faut-il le rappeler,
l’apport de ce secteur a été très significatif au budget d’État au cours des
dix dernières années avec une contribution moyenne estimée à environ 400
milliards de Fcfa.
Toutefois, selon le ministre Amadou Keïta, les autorités de
la Transition ont pris de nouvelles orientations fondées sur les trois
principes édictées par le président de la Transition, le colonel Assimi
Goïta : le respect de la souveraineté du Mali, des choix stratégiques et
de partenaires opérés par le Mali et, enfin, la prise en compte des intérêts
vitaux du peuple malien dans les décisions prises.
Conformément
à ces principes, la Politique minière du gouvernement entend favoriser
l’intégration du secteur minier à l’économie nationale et de maximiser les
bénéfices pour le peuple. «Ceci demande une plus grande présence des nationaux
dans l’industrie minière», a déclaré Amadou Keïta. Et de se réjouir que la
présente formation soit en adéquation avec la loi relative au contenu local
dans le secteur minier, récemment adoptée par notre pays. Il a estimé qu’il
revient aux opérateurs économiques de saisir cette opportunité pour se
positionner sur toute la chaine de valeur de l’activité minière.
Aussi,
dira-t-il que pour bien porter le contenu local, les fournisseurs doivent se
conformer à des exigences de normes de qualité. D’où l’importance de cette
formation qui leur permettra d’être outillés sur les normes internationales ISO
et leurs exigences en ce qui concerne le management de la qualité et de
l’environnement, la responsabilité sociale des entreprises, la Norme ISO 29000
et le système de management de la santé et de la sécurité au travail.
Le
ministre des Mines s’est dit convaincu que le renforcement des capacités des
opérateurs économiques face aux exigences des compagnies minières pourra ouvrir
la voie à l’émergence d’une classe d’entrepreneurs locaux intégrés à l’économie
connexe des zones minières.
Cette opportunité, a-t-il ajouté, pourrait
constituer une alternative viable pour l’emploi des jeunes dans ces zones.
Amadou Keïta a remercié l’Unité de coordination du PGSM pour son appui à la
diversification de la production minière, à l’amélioration de la gouvernance
des revenus tirés de l’extraction minière, ainsi qu’à la promotion du
développement économique local induit par le secteur minier.
Pour sa part, le coordonnateur du PGSM a expliqué que la loi adoptée sur le contenu local ne veut dire autre chose que la participation des nationaux dans la chaine de valeur des secteurs miniers. «Qui dit chaine de valeur, dit tout ce qui est en amont et en aval dans ce secteur. Nous avons bien voulu accompagner à cet effet, les jeunes qui sont dans ce domaine en tant que prestataires et fournisseurs miniers, pour leur apprendre les différentes exigences et connaissances dont ils ont besoin pour pouvoir répondre aux exigences des mines», a relevé Hamara Touré.
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