À la barre du tribunal de grande instance de Mbour, I. K. D. assure que depuis trois ans, son oncle A. D. cherche à entretenir des rapports sexuels avec lui, comme il le fait chaque soir avec son propre fils. "Habillé d'un peignoir, il me retrouve tous les soirs dans ma chambre pour que je l'encule'', dit-il en joignant les gestes à la parole. N'en pouvant plus des avances de son oncle et de son fils, il les a assénés de coups de coupe-coupe. Son cousin I. D., s'est retrouvé avec les deux phalanges du doigt coupées et le bras cassé. Il va subir une opération et risque de ne plus retrouver la motricité de ses trois doigts.
"Il est sorti de prison et nous l'avons accueilli. On partage tout avec lui jusqu'au jour où il a complètement changé de comportement. Un soir, il a mis de la musique qui résonnait très fort dans la maison. Je lui ai demandé de diminuer le volume. C'est alors qu'il s'est saisi d'un coupe-coupe et a asséné un coup à mon père. Quand j'ai voulu protéger mon père, il m'a fracturé le bras et sectionné deux doigts. On les a recollés à ma main. D’ailleurs, les trois autres doigts ne bougent plus", explique I. D.
A. D., qui a été choqué et pris au dépourvu par les accusations de son neveu, dira : "C'est très grave ce dont il m'accuse. J'ai 73 ans et il m'accuse de coucher avec mon propre fils." Le procureur demande au prévenu s'il regrette son acte. Sans état d'âme, I. K. D. répond qu'il ne regrette rien et que son cousin l'a bien mérité.
Les faits étant constants, le ministère public a requis cinq ans de prison ferme contre I. K. D. qui a une fois purgé une peine de prison de cinq ans pour coups et blessures volontaires (CBV). Voilà trois ans qu'il a recouvré la liberté. Il y retourne encore pour un an. Sa maman n'étant pas satisfaite de cette condamnation, a vidé sa bile sur son frère en l'attaquant publiquement.
(Sénéweb)
Rédaction Lessor
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