Première nationale du Cnol-Mali 2023, Fatoumata Sylla a reçu un ordinateur portable HP, des dictionnaires, livres et cahiers
Cette
compétition interscolaire était dédiée à feu Dr Seydou Badian Kouyaté, ex-homme
politique et écrivain, ainsi qu’à la promotrice du Complexe scolaire Mary
Saint-Claire, Mme Kéïta Mariam Boiré, marraine de l’évènement. Le concours avait mis aux prises 275 établissements
secondaires publics et privés des 24 Académies du pays. La cérémonie de remise
des prix, présidée par le secrétaire général du ministère de l’Éducation
nationale, Issoufi Dicko, s’est déroulée le samedi dernier à la Maison des aînés
de Bamako.
Élève en 12è année Terminale sciences expérimentales (TEXP)
au lycée public «Mamby Sidibé» de Kati, Fatoumata Sylla est la première
nationale du Cnol-Mali 2023 avec 13,75/20 de moyenne. Elle a gagné un ordinateur
portable HP, des dictionnaires, des livres et cahiers. Avec 11,75/20 de
moyenne, Bouandza Pauline Fanta, élève en 12è année Terminale sciences économiques
(Tesco) au lycée privé «La Rochelle» est la 2è nationale. Elle a aussi bénéficié
d’un ordinateur HP et de plusieurs documents pédagogiques. Hawa Samaké, le 3è
crack de la compétition est élève au lycée public «Fodé Maguiraga» de Nioro du Sahel. Elle a reçu,
elle aussi, un ordinaire portable HP et d’autres outils pédagogiques.
Pour confirmer leur niveau, une séance de simulation d’épellation
des mots et d’explication du contenu des textes a opposé les 1ère et 2è
nationales. Le jeu était dirigé par le jury composé de Banna Moussa Bakhaga et
Drissa Coulibaly. La présentation des critères était assurée par notre confrère
de la chaîne de télévision privée «Joliba TV», Oumar Traoré.
La baisse du niveau de nos apprenants, a constaté, le président
de l’Association «Bi Kalanko» demeure un problème majeur. «Il incombe de
trouver les voies et moyens pour endiguer le fléau et susciter l’amour de
l’excellence», a préconisé Souleymane Diarra. Il ajoutera que cela fait une décennie
que le Cnol œuvre pour le rayonnement de l’éducation.
Pour le patron de l’Association «Bi Kalanko», il est nécessaire
que tous les Maliens vivent en paix, dans la cohésion sociale en dépit de nos
différences. «L’éducation est l’arme adéquate pour la promotion des idéaux. Et
d’inviter nos autorités et l’Association des écoles privées agréées du Mali
(Aepam) à trouver un consensus pour le bonheur de nos élèves», a indiqué
Souleymane Diarra. Il a invité enseignants et parents d’élèves à plus d’abnégation
pour que nos enfants reçoivent les meilleures formations possibles.
Le représentant de la marraine, Moro Diakité, a relevé que le Cnol est un espace de brassage où des élèves quelle qu’en soit leur origine se retrouvent pour apprendre et s’affronter dans une saine compétition qui grandit la culture de la paix en eux. Quant au secrétaire général du ministère de l’Éducation nationale, il dira que notre école a besoin d’une saine émulation entre les élèves, avant d’assurer que l’espoir est permis.
Sidi WAGUE
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