La contribution sur la consommation des boissons alcoolisées est à la charge des consommateurs
Ce texte en date du 7 février vise à instituer la Contribution spéciale de solidarité (CSS) et celle sur la Consommation des boissons alcoolisées. Celle-ci est à la charge de ses consommateurs. Selon l’ordonnance, la contribution est également due sur les boissons alcoolisées.
Certains produits sont exonérés de la contribution. Il s’agit des produits médicamenteux alcoolisés, à savoir les boissons alcoolisées fabriquées localement et destinées à l’exportation. Y compris celles en entrepôt de stockage ou industriel, destinées à la réexportation, notamment les alcools importés dans notre pays pour la production de boissons ou liquides alcoolisés.
Les producteurs et les importateurs de boissons alcoolisées sont redevables légaux de la contribution. Le fait qui génère et exige la contribution pour les boissons alcoolisées fabriquées dans notre pays est constitué par la première livraison à la consommation, que celle-ci s’effectue à titre onéreux ou gratuit. Les prélèvements opérés par les fabricants pour leurs propres besoins sont assimilés à des livraisons à la consommation. Pour les boissons alcoolisées importées, le fait générateur et l’exigibilité de la contribution sont constitués par la mise à la consommation au Mali, au sens de la réglementation douanière.
La base de la Contribution spéciale sur la consommation des boissons alcoolisées est le volume en litres, par exemple, le tarif d’une boisson alcoolisée fabriquée localement d’un titrage à 6° d’alcool pur et inférieur ou égal à 15° est estimé à 1.000 Fcfa le litre contre 3.000 Fcfa pour l’alcool d’un titrage supérieur à 15°. Le texte précise que les producteurs et les importateurs de boissons alcoolisées et les distributeurs d’images sont tenus de collecter et de reverser le montant de la contribution auprès du service des impôts compétent dans les 15 premiers jours de chaque mois pour les recettes du mois précédent.
Quant à la CSS, elle est assise sur le chiffre d’affaires hors taxe réalisé par les entreprises relevant de l’impôt sur les bénéfices industriels et commerciaux ou de l’impôt sur les sociétés. Elles sont les redevables réels et légaux de cette contribution dont le taux est fixé à 0,5%. Ces redevables sont déclarés, auprès des services des impôts, dans les 15 premiers jours de chaque mois, les opérations effectuées le mois précédent.
Le fait qui donne lieu et exige la CSS, se réalise dans les mêmes conditions qu’en matière de Taxe sur la valeur ajoutée (TVA). Elle est déclarée et acquittée dans les mêmes délais et suivant les mêmes procédures que la TVA due sur les opérations intérieures soumises à celle-ci.
Mohamed DIAWARA
Le Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta a reçu, ce lundi 15 juin 2026 au Palais de Koulouba, une délégation mauritanienne, conduite par le ministre de la Défense, des Affaires des Retraités et des Enfants des Martyrs de la Mauritanie, Hanana Ould Sidi. Le ministre .
Le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef), en partenariat avec le ministère de la Santé et du Développement social, a remis, vendredi dernier au siège de la Fédération malienne des associations de personnes handicapées (Femaph), des cartes conseils (en braille et en langage des sig.
Face aux ravages environnementaux et sanitaires causés par l’utilisation du mercure dans l’exploitation artisanale de l’or, le Mali franchit une nouvelle étape vers un secteur minier plus durable. Lancé jeudi dernier, le projet Planet Gold Mali ambitionne de transformer en profondeur l’or.
Vice-président du bureau sortant, il dirigera désormais un bureau exécutif composé de sept membres pour un mandat de trois ans renouvelable.
L’agent chargé d’expédier les affaires courantes du District de Bamako, Marc Dabou, a présidé vendredi dernier, dans l’enceinte de la mairie, la séance de restitution publique de la gestion de la collectivité au titre de l’exercice 2025. Cette activité a enregistré la présence de p.
Selon les modalités communiquées par les autorités, les propriétaires des engins concernés devront fournir plusieurs documents pour obtenir leur immatriculation. Les frais d’immatriculation sont fixés à 12.000 Fcfa par engin.