Bien que cette pluie ait été accueillie favorablement par les habitants et les paysans en cette période de forte chaleur, elle n’a pas été sans conséquences. Dans la matinée de ce même jour, une femme d’un certain âge a tragiquement perdu la vie en traversant une zone inondée. Les faits se sont déroulés à Djélibougou Doumanzana, un quartier de la Commune I du district de Bamako.
Dès le matin, le ciel était couvert de lourds nuages et des vents violents annonçaient l’orage. De fortes pluies se sont ensuite abattues, surprenant les habitants alors qu’ils se préparaient à débuter leur journée. Après une accalmie, la défunte a décidé de sortir et selon nos informations, elle se rendait à une boutique du quartier. Ce qui devait être une course ordinaire s’est malheureusement transformé en drame.
Le malheur arrive à un moment où l’on s’y attend le moins, dit-on. Alors qu’elle marchait, la victime aurait traversé une flaque d’eau, ignorant qu’un fil électrique sous tension y traînait. En mettant les pieds dans l’eau, elle a été électrocutée. La décharge a été si violente qu’elle s’est effondrée sur le coup. Des passants l’ont rapidement transportée à l’hôpital, mais les médecins n’ont pu que constater son décès.
Tamba CAMARA
«Association de malfaiteurs et vol qualifié commis en bande et à main armée », c’est l’infraction à laquelle Bakary Dioni a été inculpé devant la Cour criminelle de la cour d’appel de Bamako. Face aux jurés, il devait s’expliquer d’abord, se défendre ensuite et convaincre la cou.
«Un malheur frappe toujours à un moment où on s’y attend le moins », dit une maxime. Ce n’est pas le vieil homme à qui nous donnons le pseudonyme Gaoussou qui dira le contraire..
Cinq individus, âgés de 19 à 45 ans, ont été interpellés, le 14 février 2026, par les éléments du commissariat de police de Souleymanebougou, avec à sa tête le commissaire principal Foussény Ouattara..
Les hommes du commissaire principal Modibo K. Diarra ont procédé, le samedi 7 février 2026 à l’interpellation d’un jeune homme, un trenténaire que nous désignerons par ses initiales S.S., alias « Papou »..
Les policiers les plus avertis vous diront que « l’occasion fait le larron ». Eux (les limiers) qui ont pour mission de protéger les personnes et leurs biens dans la cité savent de quoi ils parlent. Pour la simple raison que chaque jour que Dieu fait, les malfrats prouvent l’évidence de cet.
Dans le cadre de la lutte contre le grand banditisme, le commissariat Koutiala sous la direction du commissaire Attaher Ag Amidi a mis hors d'état de nuire 06 braqueurs..