Les grévistes exigent toujours le paiement intégral
des frais scolaires et demi-bourses au titre de l’année scolaire 2022-2023 sur
l’ensemble du territoire national, dont le montant s’élève à 59 milliards de
Fcfa, selon le secrétaire général adjoint de l’Aepam Magansiré Diakité.
Dans son communiqué, le bureau national de l’Aepam
déclare avoir pris connaissance le 14 novembre dernier d’un communiqué du
ministre de l’Éducation nationale relatif au paiement des frais scolaires et
demi-bourses. Il informe l’opinion nationale qu’en lieu et place d’une
invitation au dialogue depuis le premier jour de grève, «le ministère de l’Éducation
nationale a produit un communiqué dont la teneur prête à confusion».
Il a estimé
que parler de reliquat suppose un paiement déjà effectué en partie. Or pour le
seul District de Bamako, le montant global des frais scolaires et demi-bourses
est de près 19 milliards de Fcfa. Magansiré Diakité dira «qu’aucun paiement n’a
été effectué ni dans la capitale encore moins sur le territoire national parce
que les premiers états financiers ont fait l’objet de rejet des services du
contrôle financier du District depuis le 30 octobre dernier».
L’Aepam informe l’opinion nationale qu’aucun
espace de dialogue n’a été ouvert par les pouvoirs publics depuis le début de
la crise et attire l’attention du département sur le fait que les intérêts des
enfants sont déjà remis en cause à travers les nouvelles conditions édictées
par les services techniques du ministère de l’Économie et des Finances.
Le
communiqué dit clairement que la lutte va continuer jusqu’au paiement intégral
et sans condition des frais scolaires et demi-bourses. Une condition sine qua
non, selon l’Aepam, pour la reprise des cours au niveau de l’enseignement
secondaire général, technique et professionnel privé.
Sidi WAGUE
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