Photo de famille des participants à la session avec la ministre Oumou Sall Seck
L’ouverture des travaux était présidée par la cheffe dudit département, Mme Oumou Sall Seck. C’était en présence du chef du développement et de la Coopération suisse au Mali, Jean Michel Limat, du 3è vice-président du Conseil national du patronat Mali, Sidi Dagnoko, et des représentants des départements ministériels concernés.
Le programme PartICIP s’inscrit dans la dynamique de réforme et de dynamisation du sous-secteur de la formation professionnelle. Son objectif est d’apporter des réponses concrètes, durables et adaptées aux défis du chômage, du sous-emploi et de l’inadéquation entre la formation et les besoins du marché du travail. Doté d’un budget global de plus de 5 milliards de Fcfa, le Programme est entièrement financé par la Coopération suisse sur une période de quatre ans. Il est mis en œuvre par le ministère de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, à travers la direction nationale de la formation professionnelle, les conseils régionaux des zones d’intervention et le consortium Swisscontact / C2D.
Intervenant pour la circonstance, la ministre a salué le leadership éclairé et l’engagement indéfectible du Président de la Transition pour sa vision claire et ambitieuse d’un Mali Kura. Une vision qui, selon Mme Oumou Sall Seck, fait du développement des compétences, de l’employabilité des jeunes et de la réforme du système éducatif national une priorité absolue. “ Ce Programme illustre une collaboration réussie entre secteurs public et secteur privé, démontrant que la formation professionnelle peut être un levier stratégique du développement économique et social.
Cependant, l’implication effective du secteur privé dans la co-conception, la co-exécution et le cofinancement demeure un défi dans notre environnement économique “, a-t-elle déclaré. Et d’estimer qu’il appartient aux différents acteurs impliqués, d’œuvrer à la mise en place de mécanismes innovants de partenariats public-privé pour renforcer l’impact des actions. Le programme partICIP ambitionne de former et d’insérer 4.000 jeunes Maliens, âgés de 15 à 35 ans, dont 40 % de femmes. Selon la ministre, malgré la faiblesse dans la mise en œuvre, des résultats ont été engrangés.
Il s’agit, entre autres, de l’accompagnement du processus d’évaluation de la Politique nationale de formation professionnelle, l’identification des premiers besoins en compétences du secteur privé, la mise en place d’un dispositif d’information et d’orientation pour les jeunes et l’amorçage de la digitalisation des contenus pédagogiques.
Autres résultats : la conception et le déploiement de formations en alternance avec un engagement fort des secteurs public et privé, le démarrage effectif des premières cohortes de formation au bénéfice de 205 jeunes dans les domaines de l’hôtellerie, de l’agriculture et de la transformation agroalimentaire. Le Comité de pilotage constitue l’organe d’orientation stratégique du programme. À cet égard, Mme Oumou Sall Seck a exhorté les membres du Comité à examiner avec attention les documents soumis à leur appréciation et de formuler des recommandations pertinentes pour garantir le succès de la mise en œuvre du PartICIP.
Fatoumata KAMISSOKO
Rédaction Lessor
Dans les lignes qui suivent, la 5è vice-présidente du Conseil national de Transition (CNT) évoque le rôle des femmes parlementaires dans le processus de refondation en cours dans notre pays. Mme Diarra Racky Talla revient également sur l’application de la loi 052 depuis le début du processus.
La diplomatie proactive adoptée par les autorités de la Transition se fait avec une pleine implication des femmes. Le poste stratégique du Conseiller diplomatique du Chef de l’État est aujourd’hui occupé par une femme et quatre autres dames sont à des postes d'ambassadeur à l'étranger. S.
Il s’agit notamment des progrès dans l’application de la loi 052 relative à la promotion du genre dans les fonctions nominatives et électives, et de la promulgation du Code de procédure pénale dont l’application correcte pourrait contribuer à réduire certaines injustices.
A l’instar des autres pays à travers le monde, le Mali célèbre la Journée internationale de la femme, le dimanche prochain. C’est dans cette mouvance de célébration du 8 mars que la présidente de la Coordination des associations et ONG féminines du Mali (Cafo), Mme Kouyaté Goundo Sissok.
Dans la mise en œuvre de la vision refondatrice du Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta, les femmes se présentent comme des modèles incontournables. Elles incarnent la mémoire vivante du pays et la résilience du foyer face aux changements socio-politiques..
Dans cette interview, l’écrivaine Fatoumata Keïta évoque les grandes avancées du processus de refondation, déclenché par les autorités du pays. La figure emblématique de la littérature malienne met en lumière, le rôle crucial des femmes et dénonce les obstacles qui freinent leur .