C’était sous la présidence du ministre
de l’Agriculture, Daniel Siméon Kéléma, en présence de son collègue de
l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo, mais aussi de l’ambassadeur
de la République fédérale d’Allemagne au Mali, Dr Dr. Dietrich Fritz Reinhold
Pohl. Y était aussi le directeur général de la BNDA, Badara Aliou Coulibaly.
Ces
contrats visent à soutenir le développement des filières agricoles stratégiques
au Mali, à travers l’offre innovante de la BNDA. Ainsi, la nouvelle proposition
permettra de renforcer la compétitivité et la durabilité des organisations et
entreprises agricoles, mais aussi d’accroître la portée de la BNDA et
d’améliorer ses services financiers pour mieux servir les populations rurales.
Le
ministre de l’Agriculture a précisé que cette innovation va constituer une
révolution dans le secteur agricole au Mali. Daniel Siméon Kéléma a relevé que
cette vision porte sur une politique de promotion des filières agricoles basée
sur une meilleure organisation de la production, de la conservation, de la
transformation, de la commercialisation des marchés et de la responsabilisation
effective des principaux acteurs des filières.
Pour une
mise en œuvre efficace de cette politique, a estimé le ministre de
l’Agriculture, il importe d’organiser les acteurs ou intervenants et tous les
agents économiques des segments de la production, de la conservation, de
l’approvisionnement, en passant par la transformation, le conditionnement, la
commercialisation et la consommation. Le ministre Kéléma a rappelé que cette
offre propose une approche de financement, intégrée et adaptée aux besoins
spécifiques des différents acteurs des chaînes de valeur agricoles.
À cet
égard, a-t-il noté, ces signatures vont apporter une valeur ajoutée
significative au secteur agricole en renforçant la compétitivité et la
durabilité des organisations paysannes agricoles. «Elles permettront de
favoriser l’inclusion financière du monde rural en proposant une gamme
diversifiée de services financiers notamment l’épargne, le crédit, les services
transactionnels. Cela en soutenant le développement des principales filières
vivrières notamment le riz, le maïs, le blé et les cultures maraîchères», a
expliqué Daniel Siméon Kéléma. Il a remercié la Coopération allemande pour son
accompagnement en vue du développement du secteur agricole malien.
Le
directeur général de la BNDA a, lui, considéré le lancement de cette offre
comme la traduction en actes concrets de l’engagement de son institution
bancaire en faveur de l’évolution du monde rural. Badara Aliou Coulibaly a
rappelé que cette proposition vient aussi matérialiser un engagement contenu
dans le septième Plan moyen terme de la BNDA; à savoir devenir une banque au
service de l’entrepreneuriat agricole par l’innovation.
Et le
banquier de noter que l’agriculture prospère se décline en une nouvelle gamme
de produits financiers agricoles très variée, intégrée et adaptée, visant
à renforcer la compétitivité et la durabilité des exploitations agricoles.Il a
souligné qu’elle repose aussi sur un éventail de produits répondant aux besoins
variés aussi bien des petites exploitations familiales que des grandes
exploitations agro-industrielles, en termes de financement, d’assurance et de
gestion des risques.
Pour sa
part, l’ambassadeur allemand a expliqué que ce partenariat a été élaboré en
collaboration avec la Coopération allemande à hauteur de 17 milliards de Fcfa.
Dr Dr. Dietrich Fritz Reinhold Pohl a aussi noté qu’il a pour ambition de
renforcer la compétitivité et la durabilité des organisations agricoles des
petites entreprises rurales. Cela, dans le but de toucher plus de 15.000
producteurs à travers le pays.
Le diplomate allemand a donc réaffirmé la
volonté de son pays de s’engager auprès du Mali pour soutenir les multiples
efforts au bénéfice de la population. Le
représentant des filières agricoles, Bakary Doumbia, a bien apprécié cette
offre de la BNDA qui, selon lui, assure la souveraineté agricole. Et de
conclure que leurs préoccupations ont été prises en compte dans l’élaboration
de ce projet.
Fatoumata Mory SIDIBE
Dans le cadre des travaux de la quatrième journée du Forum panafricain des médias (FOPAME), un panel consacré au thème « Médias et leadership féminin » a réuni, ce samedi 6 juin 2026, les professionnels des médias..
Les acteurs des médias et de la publicité africains ont appelé à une transformation profonde du modèle économique de la presse afin de faire face aux mutations technologiques, à la baisse des revenus publicitaires et aux difficultés structurelles du secteur..
Le développement de nouveaux formats audiovisuels, l’adoption de narratifs centrés sur les réalités africaines et le renforcement des capacités de vérification de l’information constituent des leviers essentiels pour construire une souveraineté informationnelle africaine, a déclaré jeud.
La formation des journalistes africains doit être renforcée et adaptée aux nouveaux défis de la guerre informationnelle afin de permettre au continent de produire ses propres récits et de réduire sa dépendance aux narratifs extérieurs, a déclaré jeudi Dr Fatoumata Fofana, Maître de confé.
Le journaliste Martin Faye, a appelé mercredi dans sa leçon inaugurale du FOPAME au CICB de Bamako à une transformation profonde du modèle économique et éditorial des médias africains, insistant sur la nécessité de renforcer leur souveraineté numérique..
Amadou Oumar Kida s’est rendu dans les Camps 1 et 2. Il a aussi eu un entretien avec l’escadron et la brigade de la Gendarmerie, la Police, la Garde républicaine, le service de la Protection civile et d’autres services techniques.