
« Ce concert, c’est la renaissance, une nouvelle ère pour la musique mandingue », a-t-il confié. Ce pari, l’artiste espère le réussir avec le soutien de ses inconditionnels et de ses collaborateurs qui restent autant mobilisés pour la réussite du spectacle. Comme il l’a fait en novembre 2023 à l’Accor Arena (Bercy) de Paris, Sidiki Diabaté aspire à rééditer cet exploit en remplissant les 40.000 places de l’U Arena.
L’évènement sera également l’occasion pour le virtuose de la Kora de jauger le succès de son tout nouveau album « Kora Lover » auprès du public européen et de la diaspora africaine. Et cette nuit sera une occasion de tester cela. « J'ai hâte de vous retrouver ce samedi 8 février dans la plus grande salle d'Europe pour écrire ensemble une nouvelle page de l'histoire de la musique africaine », a-t-il posté sur ses réseaux.
Pour l’heure, la mobilisation reste grande à quelques heures de l’ouverture de la mythique salle pour le show inédit prévue à 18 heures (heure de Paris) où de nombreux artistes du pays et de la sous-région sont attendus. En attendant le « sold out » (guichet fermé) les nombreux postes sur les réseaux sociaux en disent long sur le spectacle qui promet de marquer les esprits.
Tamba CAMARA
Un duo d’officiers de police est décidé à ne pas donner de répit aux malfrats de tout acabit qui coupent le sommeil des populations de Sébénicoro, quartier populaire de la Commune IV du District de Bamako. Il s’agit notamment du commissaire divisionnaire Boubacar Sanogo et son adjoint, le .
Dans les foyers polygames, l’iniquité peut occasionner des frictions entre les épouses et aboutir à des divorces. Mais, il faut plus redouter une fracture familiale à travers une inimitié entre les enfants.
Les activités ont été lancées, hier au CICB par le Premier ministre Abdoulaye Maïga, en présence de son homologue du Burkina Faso, Rimtalba Jean-Emmanuel Ouédraogo. Le Chef du gouvernement a expliqué que la création de ce mouvement répondait à la volonté de doter notre pays d’un puissa.
Les policiers du commissariat de Sabalibougou ont récemment mis hors d’état de nuire cinq malfrats qui semaient la terreur au sein des populations du quartier populaire de Sabalibougou et ses environs. Ils ont tous des surnoms plus évocateurs les uns que les autres. Ils sont ainsi surnommés C.
La semaine dernière, l’antenne régionale de l’Office central des stupéfiants (OCS) de Samé, dans la Région de Kayes a effectué une déscente dans le milieu des dealers et leurs complices..
Sous la direction du commissaire Mohamed Diakité et de son adjoint Aboubacar C. Camara du commissariat police du 2ème arrondissement de Sikasso, et suite à une série d’opérations menées entre le 11 et le 21 juillet dernier, les limiers dudit commissariat ont mis la main sur neuf (09) individ.