L’objectif
de cette compétition est de mettre en jambes les athlètes et de détecter les
nouveaux talents pour les prochaines échéances. Le poomsae n’est pas un combat,
mais une démonstration ou un combat imaginaire.
Sur le tableau masculin (catégorie des 18-40 ans), Adama Sangaré du dojo La
Fourrière a dominé Sidy Keïta du dojo du Rail, alors que Tiémoko Sissoko du
dojo de l’Institut national des arts (INA) a battu Mamadou L. Doucouré du dojo
La Fourrière. Chez les 15-17 ans, Arouna Coumaré du dojo La Fourrière a pris le
dessus sur Modibo Diarra du dojo Foyer.
La finale
des 41-50 ans, a été remportée par Boucary Tamboura du dojo de l’INA face à
Baba Adio Wakoe du dojo du Stade Modibo Keïta. Sur le tableau féminin (18 à 30
ans), Kouroute Awa Traoré (dojo La Fourrière) a été sacrée face à Banténin
Doumbia (dojo du Stade Modibo Keïta), tandis que Mafily Diarra du dojo du Foyer
s’est hissée sur la plus haute marche du podium sans combattre, faute
d’adversaire.
Pour le
président de la Fédération malienne de taekwondo (FEMAT), Maître Alioune Badara
Traoré, ceinture noire, 7è dan, cette compétition de poomsae est en phase de
l’évolution du taekwondo mondiale et avec la pratique même de la discipline. Le
dirigeant sportif s’est dit rassuré par le niveau des athlètes qui ont montré
de belles choses qui correspondent au niveau international. Cette 1ère
compétition nationale de poomsae intervient à quelques jours du championnat du
monde junior qui doit se dérouler les 5 et 6 octobre à Chuncheon, en Corée du
Sud.
La sélection malienne sera composée de 4 athlètes qui seront désignés par la FEMAT. L’autre compétition internationale qui attend les taekwondoïstes maliens est le tournoi de l’Alliance des États du Sahel (AES) qui devrait regrouper, à partir de mi-novembre, le Mali, le Niger, le Burkina Faso et la Russie. L’honneur reviendra au Mali d’abriter la compétition.
Boubacar KANTE
En terrassant les plus grandes figures de la discipline lors de la 47ᵉ édition des Championnats du monde en Inde, bouclée ce samedi 31 octobre 2026, la sélection malienne de bras de fer sportif a signé une performance historique. Avec deux titres mondiaux et un total de cinq médailles, les Ai.
La 4è édition des Jeux olympiques de la jeunesse (JOJ) a débuté au Sénégal avec la tenue de sa cérémonie d'ouverture, le samedi 31 octobre 2026, au stade Abdoulaye Wade de Diamniadio, marquant la première organisation d'un événement olympique sur le continent africain.
Le judoka malien Moussa Koïta, 17 ans, a terminé sa campagne olympique au Dakar Expo Center à la suite de deux défaites consécutives dans la catégorie des moins de 55 kg. Il quitte officiellement la compétition en se classant à la 9è place de sa catégorie..
Au terme des deux demi-finales riches en rebondissements, la Gambie et la Guinée ont décroché leur billet pour la finale du tournoi UFOA-A U20, prévue ce vendredi au stade Mamadou Konaté. Par la même occasion, les deux sélections se qualifient pour la prochaine Coupe d'Afrique des nations de .
Le premier responsable du sport national a reçu, hier au Palais des sports Salamatou Maïga, le nouveau bureau de la Fédération malienne de hippisme et des sports équestres, avant de remettre le Drapeau national à la sélection nationale de bras de fer sportif.
Déjà éliminés après deux revers face à la Guinée (1-0) et la Gambie (1-0), la sélection nationale junior a sauvé l'honneur lors de la 3è journée du groupe A du tournoi qualificatif de l'UFOA-A pour la CAN U20, en dominant largement le Libéria 3-0..