L’objectif de cette révision est d’adapter le document de la stratégie au contexte de la phase 2
C’était à la faveur d’un atelier tenu hier au siège de Praps Mali. Cette
rencontre qui a permis de recueillir les avis et les amendements sur le document
de stratégie du projet a enregistré la présence du représentant du ministre du
Développement rural, Adama Camara, du coordinateur national du Praps Mali,
Moussa Coulibaly et du représentant du comité permanent inter- États de lutte
contre la sécheresse dans le Sahel (Cilss), Ngardoum Sosthène.
Selon le représentant du ministre du Développement rural, la
mise en œuvre des activités planifiées pour l’atteinte des objectifs et
résultats attendus du projet est menée dans une dynamique partenariale basée sur
le faire-faire. Adama Camara a expliqué que cette stratégie de faire-faire
suppose que l’ensemble des acteurs, y compris les bénéficiaires, soit
continuellement informé de l’importance des investissements et de leurs coûts.
«Il est indispensable de mettre en place un dispositif de communication qui
prenne en compte les préoccupations de l’ensemble des acteurs. Au niveau de la
coordination régionale comme au niveau des pays Praps, la stratégie de
communication élaborée au cours de la première phase du projet a contribué au
succès des activités», a-t-il noté. Et d’ajouter que pour répondre aux nouveaux
besoins en information et en communication de la phase 2 du projet, il est
nécessaire de réviser le document de la stratégie de la phase 1 et de l’adapter
au contexte de la phase 2.
Le représentant du ministre du Développement rural a aussi invité les acteurs à un examen
approfondi du document soumis à leur appréciation afin de permettre de se doter
d’une stratégie de communication pertinente et réalisable qui prenne en compte
les besoins en communication de tous les acteurs.
Le coordinateur national du Praps au Mali a souligné
l’importance de cet atelier dans la mise en œuvre des activités du projet. Sur
ce point, dira Moussa Coulibaly, il permettra d’orienter les acteurs de la mise
en œuvre pour une meilleure visibilité des activités. «Nous avons voulu
associer à cette rencontre l’ensemble des partenaires d’exécution, les
professionnels de communication mais aussi les bénéficiaires pour harmoniser la
compréhension», a-t-il fait savoir.
Le représentant du Cilss a rappelé que la procédure
d’élaboration de la stratégie de communication a été entamée, il y a 2 ans.
Ainsi, a précisé Ngardoum Sosthène, il y a eu des sessions de relecture de la
stratégie au niveau du Mali. «Le document a été également partagé au niveau des
cadres pour rendre un carnet avec des commentaires.
Ces différentes sessions
ont permis d’améliorer le document. Ce document va vous permettre d’apporter
vos contributions constructives à la finalisation de la stratégie et à la
formulation des recommandations et suggestions dans l’optique de parvenir à un
consensus autour du document», a-t-il conclu.
Rappelons que le Praps 2-Mali est financé par la Banque mondiale et le gouvernement. Sa mise en œuvre a démarré en janvier 2022 pour une durée de 6 ans (2022-2027). Il vise environ 5.350.000 bénéficiaires directs dont 30% de femmes et jeunes pasteurs et agropasteurs et leurs familles.
Fatoumata Mory SIDIBE
Annulation de permis inactifs, renforcement des contrôles et lutte contre l’orpaillage clandestin : le gouvernement entend imposer le respect des règles et faire profiter davantage les Maliens de leurs ressources minières.
Les membres du Conseil national de Transition (CNT) ont approuvé, ce jeudi 22 octobre 2026 au Centre international de conférences de Bamako, le projet de loi relatif à la modification de la loi de finances pour l’exercice 2026. Les travaux de la plénière étaient présidés par le président .
Les ministres sectoriels des États membres de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) se réuniront ce vendredi 23 octobre 2026 à Ouagadougou, une réunion pour la restitution des livres blancs des filières coton-textile, phosphates- engrais..
Du crédit bancaire au marché financier régional, la BCEAO diversifie les mécanismes de mobilisation des ressources. Pour le Mali, l’enjeu est de transformer ces possibilités en investissements productifs, en entreprises plus solides et en emplois durables.
La délégation de la CMDT a saisi l’occasion pour échanger avec les acteurs locaux sur les difficultés de production et les perspectives de la filière. La tournée se poursuivra à Bla et à Koutiala.
Selon le nouveau barème communiqué par l’Association des bouchers du Mali, le kilogramme de viande de mouton passe de 5.000 à 4.500 Fcfa, soit une diminution de 500 Fcfa. Celui du bœuf sans os est vendu à 3.750 Fcfa contre 4.000 Fcfa auparavant. La viande de bœuf avec os passe de 3.500 à 3..