Le document signé entre les deux parties couvre beaucoup de domaines
Les deux
parties ont apposé leurs signatures sur le document, hier dans les locaux de
l’USJPB. La cérémonie a enregistré la présence du recteur de l’USJPB, Pr Bouréma
Kansaye, du représentant Pays de la Fondation Maarif, Coskun Yilmaz, celui
du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique,
Yacouba Kébé, ainsi que d’autres invités.
Les points évoqués dans cette
nouvelle convention sont, entre autres, le soutien mutuel aux activités éducatives
des parties dans la mesure du possible, le partage d’expériences et de
connaissances mutuelles concernant l’enseignement, l’élaboration de travaux
mutuels pour la reconnaissance des diplômes par nos deux États. Le document
parle aussi de bourses accordées aux étudiants qui envisagent étudier ou
souhaitant faire des recherches en Türkiye, des cours de langue et culture
turques, mais aussi de la possibilité d’offrir des opportunités de stage aux étudiants
dans les écoles de la Fondation Maarif de Türkiye, etc.
Selon le recteur, le développement
des contacts avec l’ambassadeur de Türkiye a permis la signature de conventions
avec diverses entités turques, notamment avec l’Université d’Ankara et Turkish
airlines. Avant d’ajouter que cette cérémonie est une belle consécration des démarches
menées ensemble. «Nous allons ouvrir ce qui va être une sorte de Turkish
corner, le coin de la Türkiye à l’USJPB qui sera un lieu pour le partage
d’informations sur l’éducation, l’enseignement de la langue turque. Et aussi la
facilitation de la mobilité des étudiants et des enseignants dans les deux
sens, le développement de la recherche sur des sujets d’intérêt commun», a déclaré
le Pr Bouréma Kansaye. Et d’expliquer qu’ils ont bon espoir que cette
initiative constituera une base de l’édification d’un pont entre institutions
de l’éducation de la Türkiye et l’USJPB au profit de nos deux pays.
Quant au
représentant pays de la Fondation Maarif, il dira que depuis 6 ans, les écoles
Maarif de Turkiye offrent des opportunités à l’ensemble des enfants du Mali. Coskun
Yilmaz pense, à travers ce partenariat, faire en sorte que la qualité des études
au Mali soit encore meilleure. «J’espère que dans les jours à venir, nous
allons pouvoir encore évoluer dans d’autres domaines. Et qu’ensemble, les étudiants
maliens et turcs vont créer un lien d’échanges
afin de tirer profit d’un partenariat gagnant/gagnant», a-t-il dit.
Le représentant du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a expliqué que cette coopération va permettre à l’USJPB de renforcer ses capacités et offrir plus de perspectives aux étudiants à travers le « Tukish corner » afin de favoriser la dimension de la recherche commune sur des sujets d’intérêt commun. La convention renforcera le capital humain. «Le ministère en charge de l’Enseignement supérieur entend renforcer cette coopération. Nous espérerons très prochainement que nous pourrons développer d’autres dimensions de cet partenariat, mais aussi que l’ensemble des étudiants et enseignants chercheurs de l’université exploiteront les opportunités qu’offre ce partenariat», a expliqué Yacouba Kébé.
Baya TRAORE
Le 26 mars 1991 demeure une date charnière dans l’inconscient collectif malien..
26 mars 1991-26 mars 2026, cela fait 35 ans jour pour jour que le Mali commémore la révolution de son peuple pour l'accession à la démocratie..
L’auteur du tube «Je me tire» serait impliqué dans une affaire de blanchiment d’argent en bande organisée.
Le budget 2026 de ce temple de la culture est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 588 millions de Fcfa en 2026, contre environ 616 millions de Fcfa en 2025, soit une baisse de 4,6 %.
Des initiatives existent, portées aussi bien par les pouvoirs publics que par les structures d’appui à l’entrepreneuriat. Toutefois, ces efforts demeurent insuffisants pour soutenir pleinement l’innovation.
Notre pays connaît une transition démographique caractérisée par une jeunesse nombreuse et dynamique. Cette réalité, accompagnée de politiques publiques adaptées, peut constituer un levier puissant pour réduire la pauvreté.