C’était en présence du
président d’honneur de l’Association, Kassoum Denon et du directeur général de
l’Institut polytechnique rural de formation et de recherche appliquée
(IPR/IFRA) de Katibougou, Lassine Soumano. L’objectif de l’APPRM est
d’accompagner l’élan de développement du secteur agricole à travers
l’accompagnement des producteurs ruraux et de leurs organisations.
Cette association a
été créée suivant le récépissé n°0631/G-DB du 28 octobre 2021, par les jeunes
diplômés en maitrise de vulgarisation agricole. Ils sont de la 150è promotion
(2016-2020) de l’IPR/IFRA de Katibougou. Une promotion baptisée au nom de Kassoum Denon, ancien ministre de
l’Agriculture et ancien commissaire à la sécurité alimentaire. C’est la raison
pour laquelle il a été choisi comme président d’honneur de cette Association.
Selon le ministre
délégué Youba Bah, regroupement de jeunes contribuera au développement et à
l’émergence de l’agriculture malienne à travers l’augmentation de la production
et de la productivité agricole, la dissémination des nouvelles techniques et
technologies agricoles. Elle apportera aussi sa pierre dans les domaines de la
formation, la sensibilisation et l’encadrement des producteurs et de leurs
organisations. Au-delà, l’APPRM contribuera à la sécurisation des revenus des
producteurs à travers un meilleur accès aux marchés et à l’adoption des bonnes
pratiques agricoles en tenant compte des facteurs de changements climatiques.
«Ces objectifs
cadrent parfaitement avec les prescriptions de la Loi d’orientation agricole
(LOA) adoptée en 2006, qui prévoit la mise en place d’un Système national du
conseil agricole», a salué Youba Bah. Et de souligner que ce Conseil agricole
repose en grande partie sur la vulgarisation des techniques et technologies
approuvées, telle que l’APPRM entend le faire pour contribuer à la recherche de
solution aux différentes contraintes.
Pour le président
d’honneur, l’APPRM Sɔrɔ-kɛwale est une initiative citoyenne pour assister le
monde rural à trouver les meilleures réponses aux difficultés et à mieux
s’organiser pour relever les défis du secteur. « Les 28 agronomes qui
composent cette promotion ont souhaité s’investir véritablement dans la
promotion de la vulgarisation au sein des producteurs ruraux pour accompagner
l’élan du département en charge du Développement rural, de l’environnement et
des partenaires du secteur agricole», a déclaré Kassoum Denon. Aussi,
ajoutera-t-il, ces jeunes en service actuellement à travers tout le territoire
du pays, ont bien voulu créer cette association en vue de consolider et de
perpétuer l’esprit sacré de la promotion.
La vulgarisation
agricole constitue un maillon important du développement de l’agriculture. En
effet, selon l’ancien ministre, la recherche agricole, bien que performante,
n’aurait d’impact que si la vulgarisation publique comme privée parvient à
faire adopter les technologies par les bénéficiaires. C’est compte tenu de ce
contexte que l’IPR/IFRA de Katibougou a ouvert en 2002 le cycle de formation de
maîtrise en vulgarisation agricole (MVA) pour promouvoir la formation des
spécialistes en vulgarisation agricole. Et répondre aux préoccupations de tous
les acteurs, organisations faîtières et services étatiques. Le premier choix de
l’Association est tombé sur le village de Nangula dans le Cercle de Kati. Elle
compte faire de ce village, un exemple de développement économique agricole.
N’Famoro KEITA
Rédaction Lessor
Le président de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM), Madiou Simpara a visité, jeudi dernier, les foires d’exposition de fin d’année. Premier site visité: l’esplanade du Stade du 26 Mars où se déroule la Foire de fin d’année (FIAMA), une initiative de l’Union des a.
Chaque année, à la veille de la fête du réveillon, l’Agence nationale de la sécurité routière et ses partenaires (gendarmerie nationale et la Protection civile) vont sur le terrain pour informer et sensibiliser les usagers de la route..
La 11ᵉ édition du Festival Dibi a, une fois de plus, été, vendredi dernier, une opportunité de célébration de la richesse culturelle du Mali à travers une soirée d’exception dénommée : «La Nuit du Nord»..
Certains souhaitent que les autorités imposent les langues nationales à l’université. Les pédagogues expliquent que par principe, l’enfant apprend vite et mieux dans les langues maternelles. D’autres poussent l’analyse plus loin pour dire que la promotion de celles-ci peut être un levie.
Pour transmettre le goût d’enseigner, il est nécessaire de s’appesantir sur la formation rigoureuse des pédagogues et l’amélioration de leurs conditions de vie et de travail. Mais la reprise en main par l’État de la souveraineté éducative est aussi une exigence.
Selon les résultats de l’évaluation du Comité indépendant de suivi des recommandations des Assises nationales de la refondation (Cinsere-FNR), au 31 décembre 2024, sur les 517 recommandations, 72 actions ont été réalisées, 315 sont en cours de réalisation et les 130 autres n'ont pas enco.