Face a cette situation, le président de la Transition a dé-crété, lors du conseil extraordinaire des ministres tenu le vendredi dernier, l'état de catastrophe national et la mobilisation de 4 milliards Fcfa pour faire face aux conséquences de ces inondations.
Dans le cadre de la mobilisation de ces fonds, le ministre de l'Industrie et du Commerce a rencontré, lundi dernier à
la Chambre de commerce et d'industrie du Mali (Ccim), le secteur privé. Moussa Alassane Diallo a eu une séance d'information avec les membres du bureau de la Ccim. Il a sollicité, par la même occasion, leurs contributions afin de compléter les efforts du gouvernement pour faire face aux conséquences des inondations. Sur place, plus de 200 millions de Fcfa ont été mobilisés.
Le président de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali, Madiou Simpara, a rassuré le ministre que le soutien des opérateurs économiques ne fera pas défaut. Il a appelé l'ensemble des commerçants et industriels à manifester leur élan de solidarité pour venir en aide aux sinistrés des Inondations.
Anne Marie KEITAS’ils ont échappé à la prison ferme, les accusés ont, en revanche, écopé de lourdes condamnations pécuniaires avoisinant le milliard de Fcfa.
En marge de la célébration de la journée nationale des pupilles, le Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta a remis, ce mercredi 04 novembre 2026 au Palais de Koulouba, des moyens roulants aux Forces armées et de sécurité..
Dans le cadre de l’opération Dougoukoloko, les Forces armées maliennes (FAMa), appuyées par leurs partenaires, ont mené des frappes aériennes entre le 03 et le 04 novembre 2026. Ces opérations ont permis de cibler deux bases de groupes armés terroristes dans différentes localités de notre.
Les différentes parties prenantes impliquées dans la lutte contre la drogue dans notre pays sont réunis, depuis hier à la nouvelle Ecole nationale d’administration (ENA), en vue d’échanger sur ce phénomène «complexe» et «évolutif» qui constitue une menace pour notre société, notamm.
Ghanéens, Béninois, Nigériens, Burkinabè et ressortissants d’autres pays africains affluent dans la capitale après avoir été contraints de quitter les sites d’orpaillage en Guinée..
Face à cette urgence humanitaire, des mesures correctives et des dispositifs logistiques d’envergure ont immédiatement été enclenchés..