Ces formations sont accessibles à partir de 15.000 Fcfa.
L’objectif de la promotrice, est de former des femmes autonomes. Cette
entrepreneure trentenaire est un exemple réussi de femme diplômée d’études supérieures
qui s’est reconvertie en ouvrière. Selon
elle, l’initiative d’évoluer dans ce secteur est née du fait qu’elle a passé 10
ans sans boulot. «J’ai fait plusieurs stages et frappé à beaucoup de portes
sans succès. Finalement, grâce aux orientations de mes parents surtout mon père,
j’ai décidé d’apprendre la savonnerie», confie Mme Ballo Assitan Soumaoro.
Grâce à ce métier, elle ne chômait
plus et ses gains n’appartenaient qu’à elle seule. Dans le but de faire
profiter aux autres femmes particulièrement les diplômées sans emploi, la
patronne de l’atelier Firdaous-AS s’est investie à les former en savonnerie.
Suite à cela, dit-elle, plusieurs femmes lui ont exprimé leurs besoins de
suivre d’autres formations. Notre interlocutrice précise que 90% des femmes
qu’elle forme ont fait des études et n’ont pas eu la chance d’avoir un boulot.
Mme Ballo Assitan Soumaoro ne cache pas son amour pour cette activité. «Je n’ai
pas de difficultés parce que j’aime le métier que j’exerce. Il faut avoir
l’amour de tout ce que tu veux entreprendre dans la vie. Cela te préserve des
difficultés», conseille-t-elle.
Selon l’entrepreneure, sa plus grande fierté
est de voir que grâce à ses formations, des femmes parviennent à assurer leur
prise en charge économique. Elle soutient que cette situation réduit le chômage
et le divorce favorisé par le manque d’argent. C’est pourquoi, Mme Ballo
Assitan Soumaoro souhaite implanter des ateliers Firdaous-AS à l’intérieur du
pays. Elle insiste que les dames en ont vraiment besoin surtout celles des
zones rurales et en situation de handicap.
Mohamed DIAWARA
Le 26 mars 1991 demeure une date charnière dans l’inconscient collectif malien..
26 mars 1991-26 mars 2026, cela fait 35 ans jour pour jour que le Mali commémore la révolution de son peuple pour l'accession à la démocratie..
L’auteur du tube «Je me tire» serait impliqué dans une affaire de blanchiment d’argent en bande organisée.
Le budget 2026 de ce temple de la culture est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 588 millions de Fcfa en 2026, contre environ 616 millions de Fcfa en 2025, soit une baisse de 4,6 %.
Des initiatives existent, portées aussi bien par les pouvoirs publics que par les structures d’appui à l’entrepreneuriat. Toutefois, ces efforts demeurent insuffisants pour soutenir pleinement l’innovation.
Notre pays connaît une transition démographique caractérisée par une jeunesse nombreuse et dynamique. Cette réalité, accompagnée de politiques publiques adaptées, peut constituer un levier puissant pour réduire la pauvreté.