La cérémonie de lancement était présidée par le représentant du ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Adama Koné. C’était en présence du recteur de l’Université de Ségou, Dr Esaii Daou et du commissaire général du Salise, Mamadou Macalou.
Ce Salon avait pour objectifs de mettre en lumière les métiers du livre tels que l’éditeur, le bibliothécaire, le libraire, l’écrivain, le documentaliste, l’archiviste, et l’imprimeur, d’inviter les uns et les autres à investir dans ce secteur, de créer le goût de la lecture chez les Maliens, d’inciter les élèves et étudiants à lire et de faire connaître la culture de notre pays ainsi que ses valeurs sociétales.
Justifiant l’organisation de ce Salon, le commissaire général du Salise a déclaré qu’il est né du constat que dans nos milieux scolaires et universitaires, le goût de la lecture a tendance à disparaître surtout avec l’invasion des nouvelles technologies de l’information et de la communication.
Pour Mamadou Macalou, le fait que les élèves et les étudiants ne lisent pas assez, est une grosse lacune qu’il faut résoudre par le biais de la lecture et de la recherche. «Nous voulons à travers ce salon non seulement pousser les maliens à la lecture, mais aussi les inciter à investir dans ce secteur. C’est un créneau porteur de richesse et créateur d’emploi», a-t-il indiqué.
De son côté, le représentant du ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’industrie hôtelière et du Tourisme s’est appesanti sur le thème de cette année, qui est pertinent, et à la fois porteur d’espoir pour un secteur clé de notre développement. «Il nous invite à réfléchir sur les nombreux défis auxquels fait face notre chaîne du livre, tout en explorant les opportunités qu’elle recèle pour notre développement culturel, social et économique», a souligné Adama Koné.
Les conférences thématiques étaient au menu du programme. Il s’agit notamment de «l’industrie du livre au Mali : enjeux et perspectives» et «Comment valoriser les métiers du livre au Mali». D’après le représentant du ministre chargé de la Culture, elles ont permis d’échanger des idées novatrices et de tracer les contours d’un avenir prometteur pour le secteur du livre.
Pour sa part, le recteur de l’Université de Ségou dira que les organisateurs ont fait le bon choix du site, parce que Ségou est une ville de tradition orale par excellence et l’Université un lieu de formation et d’apprentissage.Partant du principe que la lecture est la base de tout apprentissage et l’éducation, le socle de tout développement, Dr Esaii Daou a invité les enseignants et surtout les étudiants à trouver du temps pour la lecture, en complément des modules développés et enseignés à l’Université.
Amap-Ségou
Mamadou SY
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