La première journée a regroupé une cinquantaine d’agents (police, gendarmerie et protection civile)
Objectif :
s’enquérir des préoccupations réelles des acteurs en matière de sécurité
routière, traiter les sensibilités de chaque zone géographique du pays et
renforcer la coordination des actions de lutte contre l’insécurité routière.
Cela en formant et en sensibilisant les
acteurs concernés. La cérémonie de lancement des activités était présidée par
le conseiller aux affaires administratives et juridiques du gouverneur,
Jean-Marie Sagara.
La
première journée a regroupé une cinquantaine d’agents (police, gendarmerie et
protection civile) sur le remplissage du Bulletin d’analyse des accidents
constatés (Baac). La fiche Baac est un document de renseignements qui prend en
compte l’identité des structures sur les lieux de l’accident (police ou
gendarmerie, le lieu, la date, l’heure et les coordonnées géographiques de
l’accident. Elle renseigne aussi sur l’identité des engins en cause de
l’accident (moto, véhicule, bicyclette ou tout autre moyen de déplacement).
La
seconde journée a regroupé les élus locaux et les agents techniques des
collectivités autour de leur rôles et responsabilités dans la sécurité routière
de leur ressort. Mettre les élus et les agents techniques des collectivités au
cœur de la problématique de la sécurité routière de leur localité, échanger
avec eux sur les causes potentielles des accidents de la circulation et
l’élaboration des pistes de solution à la difficile équation de la sécurité sur
les routes ont été «entre autres» les grandes lignes des activités de la
seconde journée.
À
l’entame, le représentant du chef de ville avait salué la tenue de la session
de sensibilisation sur la problématique de la sécurité sur nos routes qui coupe
le sommeil à plus d’un maintenant. Jean-Marie Sagara, conseiller aux affaires
administratives et juridiques, avait ajouté que les récents accidents mortels
notamment d’écoliers donnent à réfléchir.
Comme
pour étayer les propos du représentant du gouverneur, le maire de la Commune
rurale de Kaladougou, Yacouba Dowele Marico avait listé une dizaine d’accidents
mortels survenus ces dernières années dans la Région de Dioila. Tout en
saluant les efforts des autorités de la Transition en matière de lutte contre
l’insécurité routière à travers l’Anaser, l’édile a ajouté que la plupart de ces accidents sont
liés à la non-maitrise des règles élémentaires de la circulation routière.
Pour
sa part, le chef de mission de l’Anaser, a décliné la mission de sa structure,
à savoir la mise en œuvre de la Politique gouvernementale en matière de
sécurité routière. Woundioum Sissoko a précisé que ce forum visait à réduire
d’ici à l’horizon 2030 de moins de 12 tués pour 100.000 habitants. Les efforts
déployés par le ministère des Transports et des Infrastructures ont été
magnifiés par le chef de la mission de l’Anaser. Il y a eu la démonstration sur
les premiers secours par les agents de la protection civile et comment éteindre
un incendie. Au terme de cette seconde journée, les collectivités ont laissé
entendre la nécessité d’insérer la sécurité routière dans leur Programme de
développement social, économique et culturel (Pdsec).
Daniel FOMBA
Amap-Dioïla
Rédaction Lessor
Le 26 mars 1991 demeure une date charnière dans l’inconscient collectif malien..
26 mars 1991-26 mars 2026, cela fait 35 ans jour pour jour que le Mali commémore la révolution de son peuple pour l'accession à la démocratie..
L’auteur du tube «Je me tire» serait impliqué dans une affaire de blanchiment d’argent en bande organisée.
Le budget 2026 de ce temple de la culture est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 588 millions de Fcfa en 2026, contre environ 616 millions de Fcfa en 2025, soit une baisse de 4,6 %.
Des initiatives existent, portées aussi bien par les pouvoirs publics que par les structures d’appui à l’entrepreneuriat. Toutefois, ces efforts demeurent insuffisants pour soutenir pleinement l’innovation.
Notre pays connaît une transition démographique caractérisée par une jeunesse nombreuse et dynamique. Cette réalité, accompagnée de politiques publiques adaptées, peut constituer un levier puissant pour réduire la pauvreté.