À travers cette opération, il est question de créer un environnement favorable au retour d'une administration publique disponible et performante, afin de répondre aux aspirations légitimes du peuple malien.
Cette opération prend en compte la coopération transfrontalière, régionale et internationale. Couvrant l'intégralité du territoire national, l'opération Dougoukoloko comprend trois théâtres d'opérations, à savoir théâtre Est, théâtre Centre et celui Sud.
A travers l'opération Dougoukoloko, l'autorité et la souveraineté de l'État sont affirmées sur l'ensemble du territoire national dans un environnement stable et sécurisé ; les menaces terroristes et criminelles sont enrayées; la libre circulation ainsi que la protection des personnes et leurs biens sont assurées.
Enfin, la cohésion sociale et la conscience citoyenne seront restaurées. Le chef d'état-major général des Armées est le Commandant de l'opération Dougoukoloko, et reçoit les moyens nécessaires pour sa conduite. Les Forces engagées sur les théâtres sont commandées par des officiers généraux ou supérieurs qui prennent le titre de "Commandant du Théâtre". Ils sont nommés par décret du Président de la République, sur proposition du chef d'état-major général des Armées.
Ces Commandants ont autorité sur les Forces armées et de sécurité ainsi que les moyens militaires engagés dans les opérations par décision du chef d'état-major général des Armées. En coordination avec les représentants de l'État, selon le décret présidentiel, les Commandants de Théâtres prennent toutes les mesures correspondant aux besoins de la Défense et de la Sécurité, y compris les restrictions de liberté de circulation, l'interdiction de certains moyens de déplacement.
Y figurent également les limitations d'accès à certaines zones du théâtre, les actions de bouclages et de fouilles de tout ou partie des localités situées sur le théâtre de l'opération Dougoukoloko. Dans son article 8, ce décret prévoit que l'opération Dougoukoloko bénéficie du soutien et des concours des autres ministères et services de l'État à travers une action coordonnée par le ministre chargé des Forces armées.
Oumar DIAKITE
À cette occasion, les 18 accusés composés de personnalités militaires et civiles et d'anciens ministres seront fixés sur leur sort après environ trois mois de procès.
Les opérations de fouille se poursuivent sur le site de l’immeuble de quatre étages en construction qui s’est effondré le dimanche le 22 mars à Daoudabougou, en Commune V du District de Bamako. Le lendemain du drame, la direction générale de la protection civile avait communiqué un bilan.
Le secteur minier continue sa mue en faveur de l'économie nationale. Ainsi, l'Office malien des substances précieuses fait son entrée dans l'arsenal visant à renforcer la souveraineté économique de l’État. Créée au Conseil des ministres du 18 mars 2026, la structure aura la mission d'assu.
L'État-major général des Armées informe que, dans le cadre des opérations de surveillance du territoire, ce samedi 14 mars, les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont pris en filature trois motocyclistes des groupes armés terroristes qui ont rejoint d'autres individus non lo.
La pression militaire s'intensifie sur les groupes armés terroristes. Le 23 février 2026, les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont mené avec succès deux frappes ciblées dans la zone de Zantiebougou, dans la Région de Bougouni, selon un communiqué de l'état-Major généra.
Dans le cadre de la surveillance et de la sécurisation du territoire national, les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont mené, les 20 et 21 février 2026, des frappes de précision dans plusieurs zones clés..