La cérémonie
d’ouverture de la rencontre s’est déroulée à la Maison des artisans de Ségou
sous la présidence du préfet de Ségou, Daouda Diarra. C’était en présence du
représentant du maire de la Commune urbaine de Ségou, Mamadou Diarra, du chargé
de projet, Tiefing Bagayoko et de plus d’une soixantaine de participants venus
des Régions de Ségou, Koutiala et Sikasso.
La rencontre de deux jours s’inscrivait dans le cadre du
projet «Appui au processus de renforcement de la cohésion sociale, de la
stabilisation et de la paix au Mali». Tiefing Bagayoko a expliqué que la réunion
visait de façon générale à contribuer au renforcement des stratégies de défense
des droits des victimes par les coordinations régionales des associations
des victimes. Il a remercié la coopération allemande pour son appui.
De son côté, le préfet de Ségou a souligné que la rencontre
permettra d’initier les premières actions pour la mise en place du réseau
interrégional des coordinations des victimes. «Le type de réseau mis en place
prendra en compte la possibilité d’adhésion d’autres organisations qui œuvrent
pour la défense des droits des personnes vulnérables», a dit Daouda Diarra. Il
a rappelé que de juin 2015 à nos jours, la mise en œuvre de l’Accord pour la
paix et la réconciliation issu du processus d’Alger a connu une avancée
significative mais il est toujours regrettable de constater une très faible
appropriation de son contenu par la majorité des couches sociales à la base.
Dans un processus continu de recherche de l’inclusion
sociale, de la stabilité et de la paix, a indiqué le préfet, les différents
gouvernements successifs ont compris qu’il est impératif de partager davantage
le contenu de l’accord. «Pour relever ce défi, le ministère en charge de la Réconciliation,
de la Paix et la Cohésion nationale et d’autres structures ont été créés. Il
s’agit de la Mission d’appui à la réconciliation nationale (MARN) et des Équipes
régionales d’appui à la réconciliation (ERAR) qui auront pour tâche la résolution
des conflits communautaires.
C’est en réponse à ces besoins que la Commission vérité,
justice et réconciliation (CVJR) a été créée pour contribuer à l’instauration
d’une paix durable au Mali», a expliqué le préfet. Et de souligner qu’à travers
cet atelier, les coordinations régionales des victimes de Ségou, Koutiala et de
Sikasso seront formées sur les notions d’information, de communication, réseautage et les avantages liés à la mise en place d’un
réseau interrégional.
Le préfet de Ségou a remercié Case-Sahel et son partenaire et rassuré les participants que la question des victimes est prise en compte par les autorités. Quant à Mamadou Diarra, il a assuré que dans le cadre de la mise en place du réseau interrégional des associations victimes, l’accompagnement de la Commune urbaine de Ségou ne fera pas défaut.
Aminata Dindi SISSOKO / AMAP - Ségou
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