L’Association Setanw djigi est une
organisation humanitaire à but non lucratif. Son engagement pour un monde
meilleur nécessite de soutenir les populations vulnérables. Ce mois d’octobre
appelé Mois de solidarité par excellence est marqué par la rentrée des classes.
C’est dans cet esprit que l’ASD a voulu accompagner les plus démunis pour une
meilleure rentrée scolaire. C’est ainsi qu’elle a remis de kits (sacs et
fournitures scolaires) à plus de 400 élèves de parents démunis dans les
quartiers de Bamako et environs.
Selon Mme Sangaré Fatimata Kané, chargée de
relation extérieure de l’ASD, cette 15è édition de distribution de kits
scolaires s’inscrit en droite ligne de la célébration du Mois de la solidarité
et de la lutte contre l’exclusion et reste aussi en phase avec la Journée
internationale de la fille célébrée chaque 11 octobre depuis 2011, conformément
à la résolution 66/170 du 19 décembre de l’Assemblée générale de l’Organisation
des Nations unies à laquelle le Mali a adhéré.
Ce mois d’octobre offre une occasion singulière
de célébrer nos pères, mères, grands-pères, grands-mères (des personnes âgées).
Il nous rappelle aussi le besoin d’apporter davantage notre assistance aux plus
vulnérables particulièrement aux orphelins et élèves en cette période de rentrée
des classes. Ces enfants, pour la plupart du temps, attendent de nous un
soutien tant moral, psychologique, matériel et financier. Est-il besoin de
rappeler que malgré tous les efforts du gouvernement et ses partenaires, la
parité dans les taux de scolarisation et de maintien des filles à l’école n’est
pas encore atteinte ?
À ce jour, plus de 1.500 écoles des Régions du
Centre et du Nord restent fermées à cause de la situation sécuritaire et
exposent les filles de ces zones aux risques de déscolarisation, de mariages
d’enfants (avant 18 ans) et à d’autres formes de violences. En plus de ces
facteurs qui entravent l’atteinte des indicateurs pour l’éducation des enfants,
s’ajoute la pauvreté des ménages. Plusieurs enfants, particulièrement les
orphelins et autres enfants démunis abandonnent l’école en partie à cause du
manque de fournitures scolaires, des frais de scolarité et d’autres frais
associés.
Bien
que l’éducation au Mali se soit améliorée au cours de la dernière décennie,
faisant passer le taux brut de scolarisation des filles de 70% en 2017 à 77,4 %
en 2022, plus de 2 millions d’enfants âgés de 5 à 17 ans ne vont toujours pas à
l’école. Et plus de la moitié des jeunes âgés de 15 à 24 ans au Mali sont analphabètes.
Au regard de cette situation que traverse
notre pays et des efforts déjà entrepris par les autorités de la Transition
pour faire face à ces défis liés à l’éducation de nos enfants, l’ASD a décidé
d’apporter aussi sa modeste contribution aux efforts des autorités de la
Transition. Cela en dotant 5.000 élèves (filles et garçons), orphelins et démunis,
de kits scolaires (sacs, ardoises, cahiers, crayons de papiers, crayons de
couleur, livres...) dans les Communes II, V et VI du District de Bamako.
Mais aussi dans les Régions de Bougouni et
Sikasso où des kits ont été remis aux mêmes groupes cibles. Elle a présenté ses
sincères condoléances aux soldats tombés au champ d’honneur dans la défense de
la partie. Sans paix et quiétude, il y aura encore beaucoup plus d’orphelins et
démunis, pas d’accès à l’école, ni aux autres services sociaux de base.
Aïssa BOCOUM
Rédaction Lessor
Le 26 mars 1991 demeure une date charnière dans l’inconscient collectif malien..
26 mars 1991-26 mars 2026, cela fait 35 ans jour pour jour que le Mali commémore la révolution de son peuple pour l'accession à la démocratie..
L’auteur du tube «Je me tire» serait impliqué dans une affaire de blanchiment d’argent en bande organisée.
Le budget 2026 de ce temple de la culture est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 588 millions de Fcfa en 2026, contre environ 616 millions de Fcfa en 2025, soit une baisse de 4,6 %.
Des initiatives existent, portées aussi bien par les pouvoirs publics que par les structures d’appui à l’entrepreneuriat. Toutefois, ces efforts demeurent insuffisants pour soutenir pleinement l’innovation.
Notre pays connaît une transition démographique caractérisée par une jeunesse nombreuse et dynamique. Cette réalité, accompagnée de politiques publiques adaptées, peut constituer un levier puissant pour réduire la pauvreté.