Les membres du comité sont composés d’experts et conseillers techniques des ministères sectoriels concernés. Dans son intervention de
bienvenue, la ministre de la Santé a expliqué que la Plateforme nationale «Une
seule santé» est un cadre de concertation multidisciplinaire et multisectoriel
pour la prise en charge des problèmes de santé publique. En guise d’exemple, la
cheffe du département de la Santé a évoqué le cas de la lutte contre le
paludisme, qui est une des premières causes de mortalité au Mali, pour laquelle
les trois secteurs interviennent.
Il s’agit de l’environnement dont la saleté
est propice au paludisme, les moustiques qui entrent dans le cadre de la santé
animale avec des conséquences sur l’être humain. Dans son discours d’ouverture,
le Premier ministre a rappelé que le Mali a connu diverses maladies
infectieuses de santé publique dans le passé, notamment le choléra, Ébola, la
rougeole, la méningite et la fièvre jaune. Selon lui, dans les indices épidémiologiques
internationalement reconnus, notre pays est classé comme étant à risque modéré
de flambée endémique qui représente plusieurs vulnérabilités. Cependant, des
efforts ont été faits par le gouvernement et des organisations internationales
pour améliorer la préparation et la réponse aux menaces endémiques ces dernières
années.
Occasion pour le chef du gouvernement de souligner que le concept une
seule santé entre dans le cadre de la sécurité sanitaire mondiale dont
l’objectif est de rendre le monde plus sûr et sécurisé. Ce, en renforçant les
capacités de la communauté internationale à prévoir, détecter et répondre aux
endémies de maladies infectieuses. «Il est le principal mécanisme de mise en œuvre
du règlement sanitaire international 2005», a souligné Dr Choguel Kokalla. Pour
qui, l’adoption du décret n°309 du 12 avril 2018 de l’approche une seule santé,
ouvre la voie à la mise en œuvre de nouvelles dynamiques dans la gestion de la
crise sanitaire et surtout endémique.
Au terme des travaux, le chef
du gouvernement s’est réjoui que la session ait permis de passer en revue les
activités de mise en œuvre concernant l’opérationnalisation de la plateforme
nationale, de la surveillance épidémiologique, de la préparation de la réponse
aux crises, la recherche et formation, le renforcement de capacités des systèmes
de surveillance des laboratoires. Il a saisi l’occasion pour appeler les
partenaires internationaux à plus d’engagement dans le renforcement de la préparation
à faire face aux éventuelles endémies.
Ce, à travers plus d’investissements
dans les fonctions essentielles de la santé, dans l’appui au mécanisme
institutionnel pour permettre la participation de toute la société. Mais également
dans le soutien à la promotion d’un environnement propice à la recherche, à
l’innovation et à l’apprentissage dans le domaine de la santé publique. Sans oublier
l’appui à l’investissement dans les fondations de notre système de santé et à
la gestion des risques en situation d’urgence.
Aboubacar TRAORE
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