La cérémonie d’ouverture était présidée par Mamadou Satigui Diakité, président de l’institution, en présence du ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé des Réformes politiques et du Soutien au Processus électoral, Mamani Nassiré, du président du Conseil national de Transition (CNT), le Général de corps d’armée Malick Diaw, ainsi que des autorités administratives et politiques de Bamako.
Dans son discours, le président du HCC a rappelé que cette session se tient au moment de l’installation progressive de l’hivernage dans notre pays. À ce propos, il a salué la clairvoyance et les efforts du gouvernement qui a pris des mesures phares pour permettre l’amélioration de la productivité agricole, notamment l’approbation du marché d’achat de 21.543 tonnes d’engrais au profit des bénéficiaires du Projet de développement de la productivité et de la diversification agricole des zones arides et semi-arides du Mali.
Actualité oblige, le président Diakité a invité l’ensemble des acteurs publics et privés à privilégier le dialogue inclusif, constructif et à œuvrer à l’instauration d’un climat de tolérance, de concorde sociale pour une paix durable au Mali.
Par ailleurs, Mamadou Satigui Diakité a exprimé son administration pour les braves populations maliennes pour leur grande résilience face aux épreuves du quotidien notamment la crise énergétique.
Il a salué les efforts déployés par les autorités en vue d’une nette amélioration de la fourniture d’électricité aux populations. Il rappellera d’autres actions importantes réalisées par les autorités de la Transition pendant l’intersession de son institution de décembre 2024 à avril 2025. Cela, conformément aux orientations du Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta.
Aussi, citera-t-il l’adoption de la lettre de cadrage du Chef de l’État par rapport au plan d’action global et aux plans sectoriels 2025-2026, la mise en place de la commission de rédaction de la Charte pour la paix et la réconciliation nationale, le lancement de l’exploitation de la mine de lithium de Goulamina, Région de Bougouni. S’y ajoutent l’inauguration du stade Amary Daou de Ségou, la tenue des états généraux de la jeunesse, de la Santé et de la Culture.
Le président du HCC a saisi l’opportunité pour réitérer le soutien indéfectible de son institution aux Forces de défense et de sécurité qui enregistrent des victoires écrasantes sur les forces du mal. En témoigne la lourde défaite infligée aux terroristes à Sebabougou (Cercle Diéma), dans la Région de Nioro du Sahel, il y a quelques jours. Mamadou Satigui Diakité a aussi condamné la destruction dans la nuit du 31 mars au 1er avril d’un drone de l’Armée malienne par les autorités algériennes sur le territoire malien. Par contre, il s’est réjoui des avancées notables enregistrées par la Confédération des États du Sahel (AES) sous le leadership du Chef de l’État.
Mamadou Satigui Diakité finira son discours par rappeler les contributions de son institution pendant l’intersession sur des documents de politique nationale comme la contribution à la Charte pour la paix et la réconciliation nationale, la signature d’une convention de partenariat entre le HCC et l’Office centrale des stupéfiants (OCS).
Au cours de cette session, les conseillers nationaux vont examiner les dossiers transmis par le gouvernement pour avis. Ils procéderont également au renouvellement du bureau de l’institution et bénéficieront des formations sur certaines thématiques d’intérêt national dont «la problématique de la toxicomanie dans les collectivités territoriales du Mali» ; «la coopération transfrontalière des collectivités territoriales de l’AES : Enjeux, défis et perspectives».
Aboubacar TRAORE
Le 26 mars 1991 demeure une date charnière dans l’inconscient collectif malien..
26 mars 1991-26 mars 2026, cela fait 35 ans jour pour jour que le Mali commémore la révolution de son peuple pour l'accession à la démocratie..
L’auteur du tube «Je me tire» serait impliqué dans une affaire de blanchiment d’argent en bande organisée.
Le budget 2026 de ce temple de la culture est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 588 millions de Fcfa en 2026, contre environ 616 millions de Fcfa en 2025, soit une baisse de 4,6 %.
Des initiatives existent, portées aussi bien par les pouvoirs publics que par les structures d’appui à l’entrepreneuriat. Toutefois, ces efforts demeurent insuffisants pour soutenir pleinement l’innovation.
Notre pays connaît une transition démographique caractérisée par une jeunesse nombreuse et dynamique. Cette réalité, accompagnée de politiques publiques adaptées, peut constituer un levier puissant pour réduire la pauvreté.