L’ouverture des travaux était présidée par le président de ce comité, Modibo
Maïga, conseiller technique au ministère de l’Économie et des Finances. C’était
en présence du président directeur général de l’Office du Niger, Abdel Karim
Konaté. Plusieurs points étaient
inscrits à l’ordre du jour de cette session : l’examen et l’adoption du
procès-verbal de la 7è session du Comité de suivi, le point d’exécution des
recommandations issues de la précédente session et le rapport d’exécution des
engagements des parties au titre du 2è semestre 2022.
Le présent contrat-plan a
pour but global de contribuer à l’atteinte de la sécurité alimentaire et à la
lutte contre la pauvreté. Cependant, plusieurs défis restent à relever. Selon
le président du Comité de suivi du Contrat-plan 2019/2023 État-Office du
Niger-exploitants agricoles, «l’atteinte des résultats a été contrariée par le
contexte d’insécurité que vit la zone Office du Niger ainsi que par la faible
mobilisation du financement du contrat plan à travers la redevance eau et la
dotation budgétaire de l’État».
Toutefois, Modibo Maïga a
affirmé que durant le semestre évalué, les différentes parties ont fait des
efforts qui ont permis d’atteindre un certain nombre de réalisations. Sur le
compte État, à la date du 31 décembre 2022, sur une programmation de 5,500
milliards de Fcfa, le montant total mandaté et payé a été de 3,108 milliards de
Fcfa, soit un taux de mobilisation de 56,52 %. Pour ce qui concerne
l’aménagement et la réhabilitation, la réception provisoire des 2.548 ha
aménagés de M’Bèwani, financés par le 11è Fonds européen de développement
(FED), a été prononcée le 7 juillet 2022 et les 700 ha réhabilités de Kolongo
ont été réceptionnés provisoirement le 22 avril 2022.
En matière de gestion de
l’eau, le président du Comité de suivi du contrat-plan
2019/2023 État-Office du Niger-exploitants agricoles a révélé que la
consommation d’eau à l’hectare au niveau des partiteurs pendant l’hivernage
2022 a été de 9.901 m3/ha, soit une diminution de 6,09% par rapport à la valeur
de 2021 qui était de 10.543 m3/ha. Concernant la maintenance des réseaux
hydrauliques, les taux de mise en œuvre des entretiens ont été de 58,77 % pour
le primaire, 81,66 % pour le secondaire et 63,55 % pour le tertiaire.
Dans le cadre de la campagne
agricole 2022-2023, la production obtenue a été de 684.774,85 tonnes de riz
paddy sur une prévision de 832.649,58 tonnes, soit 82,24 %. Selon Modibo Maïga,
la zone Office du Niger, avec ses immenses potentialités agricoles, est l’une
des seules qui assurent à notre pays une production rizicole, affranchie de
certains aléas climatiques, pour le bien-être des populations. «Les engagements
pris par l’État dans le contrat-plan 2019/2023 traduisent à souhait sa volonté
de faire de la zone Office du Niger un pôle de développement au service de la
sécurité alimentaire et de la lutte contre la pauvreté», a-t-il ajouté.
Modibo Maïga a remercié les
membres du Comité, les producteurs, le personnel d’encadrement qui gardent le
cap malgré les risques encourus, les partenaires techniques et financiers ainsi
que les forces armées et de sécurité qui veillent sur les personnes et leurs
biens. Dans son mot de bienvenue aux
participants, le président directeur général de l’Office du Niger, Abdel Karim
Konaté, a lancé un cri du cœur afin que chacune des trois composantes du Comité
de suivi du contrat, à savoir État-Office du Niger-exploitants agricoles,
puissent pleinement jouer sa partition pour qu’ensemble, ils dégagent une véritable
synergie d’action pour l’atteinte des objectifs en ces temps de crise
sécuritaire et économique.
Mamadou SY
Amap-Ségou
Rédaction Lessor
Le 26 mars 1991 demeure une date charnière dans l’inconscient collectif malien..
26 mars 1991-26 mars 2026, cela fait 35 ans jour pour jour que le Mali commémore la révolution de son peuple pour l'accession à la démocratie..
L’auteur du tube «Je me tire» serait impliqué dans une affaire de blanchiment d’argent en bande organisée.
Le budget 2026 de ce temple de la culture est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 588 millions de Fcfa en 2026, contre environ 616 millions de Fcfa en 2025, soit une baisse de 4,6 %.
Des initiatives existent, portées aussi bien par les pouvoirs publics que par les structures d’appui à l’entrepreneuriat. Toutefois, ces efforts demeurent insuffisants pour soutenir pleinement l’innovation.
Notre pays connaît une transition démographique caractérisée par une jeunesse nombreuse et dynamique. Cette réalité, accompagnée de politiques publiques adaptées, peut constituer un levier puissant pour réduire la pauvreté.