Au total, de ce mois d’avril à
décembre prochain, 58 opérations conjointes seront organisées dans les villes
de Bamako, Kayes, Koulikoro, Kati, Sikasso, Ségou, San, Mopti, Fana, Bougouni,
Koutiala, Kita et Kéniéba. Et 72 opérations en rase campagne, sur les
principaux axes routiers.
La cérémonie de signature de
cette convention s’est déroulée mardi dernier dans les locaux du ministère des
Transports et des Infrastructures, sous la présidence de la cheffe dudit département,
Mme Dembélé Madina Sissoko. Elle avait à ses côtés son collègue en charge de la
Sécurité et de la Protection civile, le général de brigade Daoud Aly Mohammedine.
On notait également la présence des directeurs généraux de l’Anaser, Ousmane
Bah Maïga, de la Police nationale, le commissaire général de brigade Soulaïmane
Traoré, et de la gendarmerie nationale, le général de brigade Moussa Toumani
Koné.
Par ce document, les parties
conviennent des modalités d’exécution de ces opérations de contrôle routier
pour la prévention des accidents de la circulation routière. Les infractions
ciblées sont «l’excès de vitesse, le non port de la ceinture de sécurité, la
conduite sous l’emprise d’un état alcoolique ou sous l’effet de stupéfiants, le
surnombre de passagers, le dispositif lumineux défectueux, le transport mixte,
l’état défectueux des véhicules», a révélé la ministre Madina Sissoko.
Nul besoin d’évoquer
l’ampleur des drames provoqués sur nos routes par ces infractions. Les chiffres
sont implacables. Rien qu’en 2021, 10.614 cas d’accidents ont été enregistrés
dans notre pays. Les statistiques de l’Anaser précisent que 736 personnes ont
trouvé la mort dans ces accidents et 9.052 autres ont été blessées. «La
situation est préoccupante, car ces chiffres ne comptabilisent pas le nombre de
familles brisées, les préjudices matériels et moraux causés…», a commenté la
ministre des Transports et des Infrastructures.
Elle a aussi tenu à souligner
que cette convention ne procède pas de la mise en œuvre d’une politique de «tout
sécuritaire». Plutôt qu’à la coercition systématique, elle est destinée à
sensibiliser les usagers de la route pour un bon comportement. «Les sanctions
qui auront été prononcées s’inscriront dans le cadre de l’application des lois
d’ordre public», a annoncé Mme Dembélé Madina Sissoko. Elle a exhorté les
autorités et agents de la police routière à faire en sorte que l’ensemble des
usagers, singulièrement les enfants, puissent éviter la tragédie de la
route.
Pour le directeur général de
la police nationale, cette convention entre dans le cadre du renforcement de
leur partenariat avec l’Anaser. Il a également assuré que les forces joueront
toute leur partition, en veillant à la bonne application des dispositions du
code de la route par chacun des usagers. Le commissaire général de brigade
Soulaïmane Traoré a ajouté que ses éléments vont multiplier les contrôles
routiers afin de réduire le nombre d’accidents et, par conséquent, de victimes
sur nos routes.
Fatoumata TRAORÉ
Rédaction Lessor
Le 26 mars 1991 demeure une date charnière dans l’inconscient collectif malien..
26 mars 1991-26 mars 2026, cela fait 35 ans jour pour jour que le Mali commémore la révolution de son peuple pour l'accession à la démocratie..
L’auteur du tube «Je me tire» serait impliqué dans une affaire de blanchiment d’argent en bande organisée.
Le budget 2026 de ce temple de la culture est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 588 millions de Fcfa en 2026, contre environ 616 millions de Fcfa en 2025, soit une baisse de 4,6 %.
Des initiatives existent, portées aussi bien par les pouvoirs publics que par les structures d’appui à l’entrepreneuriat. Toutefois, ces efforts demeurent insuffisants pour soutenir pleinement l’innovation.
Notre pays connaît une transition démographique caractérisée par une jeunesse nombreuse et dynamique. Cette réalité, accompagnée de politiques publiques adaptées, peut constituer un levier puissant pour réduire la pauvreté.