Le dispositif était composé d'une bombonne de gaz remplie de ferrailles
Le
dispositif était composé d’une bombonne de gaz remplie de ferrailles (écrous,
boulons, clous, etc.), le tout connecté à une batterie de 12 volts et 100 ampères,
relié à un bidon d’essence. Un fil mince du genre que les femmes utilisent
souvent pour les tresses était attaché au dispositif et raccordé au battant de
la porte de la latrine. Si un usager tentait d’ouvrir la porte, il déclencherait
l’explosion.
Vers 8 heures, le gardien des lieux a ouvert la porte de la
latrine pour le nettoyage quotidien. Heureusement, le fil qui tenait le battant
s’est cassé, et le dispositif de mise à feu de la mine n’a pu être déclenché.
Informés, le commandant de la brigade territoriale de
gendarmerie et le chef de l’opération Kélétigui de l’Armée se sont rendus sur
place pour tenter de désamorcer la machine infernale. Finalement, ils ont procédé
à l’explosion de l’engin, provoquant des dégâts matériels.
Le préfet Hamadou Diallo qui est venu faire le constat a
rassuré les populations du soutien constant des autorités. Il a remercié
et félicité les Forces armées et de sécurité sur place pour la prouesse
accomplie. Il leur a demandé de redoubler d’ardeur et de vigilance afin d’empêcher
les terroristes de poser des actes criminels.
Le préfet a aussi invité la mairie à prendre des dispositions
pour empêcher le stationnement anarchique des camions remorques et autres véhicules
de transport aux abords des principaux axes routiers, pour ne pas favoriser
l’infiltration des personnes malintentionnées. Il a également demandé à ce que
les patrouilles soient multipliées dans la ville et ses environs.
Ouka BA
Amap-Diéma
Rédaction Lessor
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