Ce Forum est un espace de dialogue ouvert autour des réflexions sur le défi des transitions politiques vers la gouvernance démocratique en vue d’aboutir à des recommandations réalistes et audacieuses dans l’optique de soutenir tout processus de dialogue et de médiation en Afrique. La rencontre offre ainsi l’opportunité d’exploiter la créativité et l’innovation du continent pour proposer des solutions endogènes aux problèmes africains.
Faut-il souligner que le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop a participé le dimanche 22 octobre au panel IV sur les « organisations internationales et sous-régionales : quel rôle pour accompagner les transitions ? ». Mais avant ce panel, le chef de la diplomatie malienne a fait une réaction, samedi à l’occasion du panel I sur les facteurs de fragilité des institutions étatiques en Afrique.
La création de Lomé Peace and Security Forum dont la vocation est d’être une plateforme permanente au service du dialogue, de la médiation, de la facilitation, de la négociation, de la paix et de la sécurité en Afrique. Ainsi, dans une déclaration en date du 22 octobre, au titre de la promotion de la paix, les responsables exhortent les groupes armés du Nord de la République du Mali, de la République Centrafricaine et du Tchad à intégrer ou à réintégrer les processus de paix dans les trois pays.
Ils soulignent la nécessité pour les organisations sous-régionales, régionales et internationales de renforcer davantage leur engagement au service de la diplomatie préventive afin de prévenir les conflits et les crises, faciliter les pourparlers de paix, soutenir la résolution pacifique et diplomatique des différends sur le continent.
Les dirigeants encouragent les élites africaines à développer des solutions adaptées aux besoins spécifiques de l’Afrique, aussi bien dans le domaine économique, des infrastructures, de la recherche, de l’innovation, de la formation que dans le domaine politique, de la prévention, de la gestion et du règlement des conflits.
Ils restent persuadés que le regain d’intérêt actuel pour le panafricanisme en Afrique et au sein des diasporas africaines et l’effectivité de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAF) permettront à l’Afrique d’améliorer sa représentativité dans la gouvernance mondiale et sa part dans le commerce mondial.
Souleymane SIDIBE
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