Cette rupture collective a solidifié les liens de confiance avec les civils, selon le chef d’état-major de la Garde nationale, le colonel Famouké Camara (d)
Cette rupture collective du
jeûne est une tradition organisée chaque année par le Service social de la
Garde nationale et les femmes du même corps. Elle est l’occasion de réunir de
nombreuses de personnes et de fêter l’esprit sacré du Ramadan.
À l’occasion, la
mobilisation n’était pas des moindres, sans distinction de religion. La joie était
perceptible sur le visage des convives parmi les quels le ministre de la Défense
et des Anciens combattants, le colonel Sadio Camara et son collègue de la Sécurité
et de la Protection civile, le général de brigade Daoud Aly Mohammedine.
Il y
avait également le chef d’état-major général des Armées, le général de division
Oumar Diarra, du chef d’état-major de la Garde nationale, le colonel Famouké
Camara, et bien d’autres personnalités.
Le ministre de la Défense et
des Anciens combattants a salué l’initiative de la Garde nationale. Cette forte
mobilisation, a-t-il noté, témoigne de la fraternité entre les porteurs
d’uniformes. «Aujourd’hui, le Mali traverse l’un des moments les plus
difficiles de son histoire et ce n’est pas seulement avec les armes que nous
pouvons résoudre le problème», a souligné le colonel Sadio Camara, ajoutant que
des actions comme cette rupture du jeûne participent aussi à la conquête de la
paix.
Il a terminé ses propos en appelant tous les Maliens à prendre l’exemple
sur la Garde nationale ainsi que les Forces défense et de sécurité sur cette
initiative qui est à encourager.
De son côté, le chef d’état-major
de la Garde nationale, le colonel Famouké Camara, a indiqué qu’en plus de
renforcer la fraternité et la solidarité des frères d’armes, cette rupture
collective a solidifié leurs liens de confiance avec les civils.
La rupture a été
suivie d’une prière collective et des bénédictions pour que le Mali puisse
retrouver la paix et la stabilité.
Jessica K. DEMBELE
À cette occasion, les 18 accusés composés de personnalités militaires et civiles et d'anciens ministres seront fixés sur leur sort après environ trois mois de procès.
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