La rencontre vise à obtenir
l’adhésion complète de ces acteurs à la procédure d’accréditation des établissements
de santé. Cette activité a donc permis de partager les informations clés avec
les parties prenantes et de préparer le terrain pour les équipes d’accréditation
de l’Anaes.
Sans nul doute, un établissement
de santé accrédité rassure les usagers que les soins qu’il dispense répondent
aux normes de qualité requise, mais aussi l’État et les autres acteurs du système
de santé qu’il a aussi la capacité de conduire certaines activités. L’accréditation
représente l’un des principaux piliers de la gestion axée sur les résultats.
Voilà pourquoi, depuis un certain temps, l’Anaes s’investit avec comme
principale missions d’évaluer et d’accréditer des structures de santé.
Ce, afin
de relever le plateau technique et orienter les structures de santé vers des
soins de qualité inclusive et équitable au bénéfice de la population. En prélude
des activités d’accréditation des établissements de santé, l’Agence a jugé nécessaire
d’échanger avec les différents acteurs du système de santé de la Région de Kita
sur le processus.
Selon le représentant du
directeur général de l’Anaes, Dr Adama Koné, de 1998 à nos jours, le nombre de
Centres de santé communautaire (cscom) a atteint 1.470. Ce vaste réseau de
structures de santé a permis d’assurer une bonne couverture sanitaire dans un
faible rayon et d’obtenir de meilleurs résultats en termes d’indicateurs clés
de santé, mais aussi de renforcer. Pour lui, l’accréditation semble être désormais
la solution ultime. Sa structure, dit-il,
compte sur des outils d’un référentiel conçu et testé avec succès par
des experts du domaine et des partenaires dont Gavi (l’Alliance pour la
vaccination). Gouvernance, personnel et qualification, environnement adéquat,
protocoles et procédures, qualité et sécurité sont, entre autres, éléments de
ce référentiel, souligne-t-il.
Pour Abrham Kassogué, l’accréditation
est un outil indispensable pour améliorer les performances du système de santé
d’où le rôle important de cet atelier, notamment celui d’inciter les décideurs,
à adopter des options appropriées pour développer une culture d’évaluation
et surtout d’accréditation au sein des
structures de santé.
«C’est ainsi que dans le
cadre du renforcement du système de santé (RSS), le gouvernement a mené une
politique de santé ayant pour fondement stratégique principal, le suivi, l’évaluation,
le renforcement du système de santé afin de permettre aux différents programmes
d’action sanitaire d’atteindre leurs objectifs.
Pour ce faire, il y a la nécessité
d’implication de la démarche qualité au sein des établissements de santé dont
l’aboutissement est l’accréditation», a indiqué le préfet. Et d’inviter les
acteurs à s’inscrire dans la démarche d’accréditation qui est une volonté
politique affichée par les autorités et préconisée dans le Plan décennal de développement
sanitaire et social (2014-2023). Mais aussi dans les différents Programmes de développement
sanitaire et social (Prodess) qui sont des phases quinquennales de ce plan. Il
a invité à tout mettre en œuvre pour amener les acteurs à mieux cerner
l’importance de l’accréditation.
Jigiya Mohamed Fabrice
Amap-Kita
Rédaction Lessor
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