La protection civile met tout en œuvre pour circonscrire l’avancée de l’incendie
Le feu s’est très vite propagé,
détruisant tout sur son passage : boutiques, hangars et kiosques. Les
échoppes installées dans les environs immédiats n’ont pas échappé aux flammes.
Même s’il n’y a pas eu de perte en vie humaine, des dégâts matériels
considérables sont à déplorer. On dénombre au moins une trentaine de magasins
partie en fumée.
Un des
gardiens des lieux affirme que c’est aux environs de minuit que le feu s’est
déclenché, sans pouvoir en préciser l’origine. Aussitôt informées, des équipes
de la Protection civile ont convergé vers les lieux. Il leur a fallu des heures
pour réussir à circonscrire l’incendie. Au passage de notre équipe, plus de
cinq véhicules de sapeurs étaient sur place. Un périmètre de sécurité avait été
érigé pour faciliter les manœuvres des soldats du feu.
Sur les
lieux, dans une atmosphère chargée de l’odeur des divers objets brulés, les
commerçants devenus des secouristes improvisés s’affairaient à sauver ce qui
pouvait l’être pendant que certains sapeurs s’occupaient des personnes
asphyxiées par la fumée. Au même moment, des curieux se plaisaient à filmer le
sinistre alors que des voleurs tentaient de profiter de la situation.
Ousmane
Tessouké, un des commerçants sinistrés, n’a pas caché son désarroi devant les
dégâts. «Certains d’entre nous sont sortis sans rien dans cet incendie»,
déplore ce chef de famille qui vend des appareils électroniques. Selon lui, une
quarantaine de magasins ont été touchés. Les yeux hagards, Madou, vendeur de
panneaux solaires, confie qu’il a «tout perdu».
Au moment où nous mettions cet article sous presse, la source de l’incendie n’avait pas été identifiée. Interrogé, le chef de la direction régionale de la Protection civile, présent sur le lieu, n’a pas voulu s’exprimer sur l’origine du drame.
Fadi CISSE
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