Les administrateurs ont aussi adopté le rapport d’activités de 2022 et le programme de 2023
En outre, ils ont adopté le rapport d’activités de 2022, le programme de 2023 ainsi que les rapports annuels de performance (2022 et 2023) et le contrat annuel de performance de 2023. À l’entame des travaux, le
directeur régional de l’agriculture de Tombouctou, qui a présidé la session au
nom du ministre du Développement rural, a attiré l’attention sur les
difficultés en matière de mobilisation des ressources. En effet, l’année 2022 a
été marquée par un manque de financement extérieur et une faible dotation
budgétaire par le budget national.
Étayant ces propos, Alpha
Idrissa Maïga a rappelé que le budget global prévisionnel de l’Office en 2022
se chiffrait à 405,79 millions de Fcfa dont un peu plus de
205 millions au titre du budget ordinaire. Les 200 millions de Fcfa
restants devaient venir du budget spécial d’investissement (BSI).
Malheureusement, cette prévision budgétaire a subi une réduction de 37,48%.
L’OMVF n’a donc reçu que 253,69 millions de Fcfa.
Les ressources ainsi mises à sa disposition n’ont pas permis de mener toutes les activités programmées et adoptées par le conseil d’administration.
«Malgré tout, quelques
activités prioritaires qui se résument aux travaux de surcreusement et de
faucardage en Haute intensité de main d’œuvre ont été réalisées sur l’axe de
Bourem à Kondi, sur les sites du Télé, du Takara et de Kamaïna», a révélé Alpha
Idrissa Maïga. Ces activités ont été exécutées par des jeunes ressortissants du
système Faguibine qui ont bénéficié des ressources financières conséquentes.
Aussi, a-t-il ajouté, un appui en semence de pomme de terre a été apporté aux
exploitantes et exploitants agricoles des 20 communes.
Dans son intervention, le
représentant du ministre a fait un bref rappel sur le système Faguibine. Jadis
grenier du septentrion malien et du hodh oriental de la Mauritanie, le
Faguibine a cessé, depuis quelques décennies, de jouer ce rôle à cause de la
baisse de l’hydraulicité des marigots. Selon Alpha Idrissa Maïga, c’est pour
sauver ce système dont la mise en valeur contribuerait de façon significative à
la consolidation de la sécurité alimentaire, que le gouvernement a créé l’OMVF
en janvier 2006. Cet Office qui est à sa 17è année d’existence travaille à la
mise en valeur des immenses potentialités du système Faguibine en vue d’assurer
un développement social et une croissance économique durables à la zone.
Au terme des débats, des
recommandations ont été formulées dont le redéploiement du personnel de l’OMVF
à Goundam, la poursuite des efforts dans les démarches pour la recherche de
financement auprès de l’État et des bailleurs de fonds pour la réalisation de
l’étude socio-foncière détaillée de la zone du système Faguibine. Également,
les administrateurs ont recommandé la réalisation d’une étude générale sur les
ressources en eau et la prise de contact avec les PTF en vue de la recherche
d’un appui pour le fonctionnement de la radio «La Voix du Faguibine». Ils ont
aussi demandé à l’OMVF de faire des démarches auprès de l’Uemoa et des autres
partenaires pour chercher le financement des activités environnementales.
Le représentant du gouverneur, Malick Guindo, a saisi l’occasion pour signifier aux uns et aux autres, toute l’importance que l’exécutif régional attache à l’Office. Il a assuré que les portes du gouvernorat resteront largement ouvertes pour mener à bon port la structure au bénéfice de populations.
La campagne agricole
2022-2023 dans la zone d’intervention de l’OMVF a enregistré un taux de
réalisation de 76,37%. En effet, sur une prévision globale de 137.776 hectares
à emblaver, il a été réalisé une superficie de 105.221 hectares avec une
production estimée à 109.153 tonnes.
Moulaye SAYAH
Amap-Tombouctou
Rédaction Lessor
Le 26 mars 1991 demeure une date charnière dans l’inconscient collectif malien..
26 mars 1991-26 mars 2026, cela fait 35 ans jour pour jour que le Mali commémore la révolution de son peuple pour l'accession à la démocratie..
L’auteur du tube «Je me tire» serait impliqué dans une affaire de blanchiment d’argent en bande organisée.
Le budget 2026 de ce temple de la culture est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 588 millions de Fcfa en 2026, contre environ 616 millions de Fcfa en 2025, soit une baisse de 4,6 %.
Des initiatives existent, portées aussi bien par les pouvoirs publics que par les structures d’appui à l’entrepreneuriat. Toutefois, ces efforts demeurent insuffisants pour soutenir pleinement l’innovation.
Notre pays connaît une transition démographique caractérisée par une jeunesse nombreuse et dynamique. Cette réalité, accompagnée de politiques publiques adaptées, peut constituer un levier puissant pour réduire la pauvreté.