Cette action s’inscrit dans le cadre de la
convention cosignée le 11 avril dernier entre la ministre des Transports et des
Infrastructures, Mme Dembélé Madina Sissoko et son collègue de la Sécurité et
de la Protection civile, le général de brigade Daoud Aly Mohammedine.
Au niveau du rond point de la Tour de l’Afrique, les agents
de l’Anaser et de la police du groupement de la sécurité routière ont expliqué
aux usagers les bons comportements à adopter sur la voie publique. Ils ont
aussi distribué beaucoup de casques de protection, tout en expliquant leur
importance. Mohamed Cissé, l’un des nombreux motocyclistes bénéficiaires, a
promis de « tout faire pour s’habituer au port du casque ».
Selon le commandant du groupement de la sécurité routière,
le commissaire divisionnaire Panama Dembélé, ces contrôles de routine
d’envergure impactent positivement sur le taux d’accident. à preuve, a-t-il
indiqué, il y a eu 8.189 cas d’accidents en 2022 qui ont causé 8.297 blessés et
684 tués. Ce bilan connaît une baisse par rapport en 2021 où 9.614 cas
d’accidents ont été enregistrés avec 9.085 blessés et 736 tués. Ces résultats
encouragent l’Anaser, la gendarmerie et la police à continuer à organiser les
opérations de sensibilisation sur l’importance du port de casques et le respect
du code de la route.
Après cette étape, la mission de supervision, dirigée par le
directeur général de l’Anaser, Ousmane Maïga, s’est rendue à Marako à environ
30 km de Ouéléssébougou sur la route de Sikasso. Sur place, le groupement
motorisé de la gendarmerie a procédé à des contrôles routiers. Plusieurs
chauffeurs ont dû payer des contraventions pour non respect du port de la
ceinture de sécurité. Karim Bagayogo, après avoir payé 5.000 Fcfa, a invité ses
collègues «chauffeurs au respect des règles de la circulation routière pour
leur propre sécurité».
Ousmane Maïga a rappelé que la convention cosignée entre le
ministère des Transports et des Infrastructures et celui de la Sécurité et de
la Protection civile permet à l’Anaser de faire des contrôles routiers
conjoints avec les forces de sécurité. «Les premières opérations ont commencé
cette semaine et se poursuivront jusqu’à la veille de la fête de Ramadan, qui
fait un grand engouement sur les routes. C’est à cet effet que les agents sont
mobilisés pour faire une surveillance routière », a-t-il déclaré. Et
d’ajouter que l’opération consiste à sensibiliser le maximum de personnes pour « leur
dire que la mobilité de la fête ne doit pas les empêcher de respecter les règles
de la circulation routière».
Il a précisé que les mauvaises pratiques seront sanctionnées.
Il s’agit de la vitesse excessive, le non port de la ceinture de sécurité et le
surnombre des passagers dans les transports en commun... « Pour ces
facteurs qui peuvent causer ou aggraver les accidents, nous sommes intolérables»,
a dit le chef de l’Anaser.
Rédaction Lessor
À cette occasion, les 18 accusés composés de personnalités militaires et civiles et d'anciens ministres seront fixés sur leur sort après environ trois mois de procès.
Les opérations de fouille se poursuivent sur le site de l’immeuble de quatre étages en construction qui s’est effondré le dimanche le 22 mars à Daoudabougou, en Commune V du District de Bamako. Le lendemain du drame, la direction générale de la protection civile avait communiqué un bilan.
Le secteur minier continue sa mue en faveur de l'économie nationale. Ainsi, l'Office malien des substances précieuses fait son entrée dans l'arsenal visant à renforcer la souveraineté économique de l’État. Créée au Conseil des ministres du 18 mars 2026, la structure aura la mission d'assu.
L'État-major général des Armées informe que, dans le cadre des opérations de surveillance du territoire, ce samedi 14 mars, les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont pris en filature trois motocyclistes des groupes armés terroristes qui ont rejoint d'autres individus non lo.
La pression militaire s'intensifie sur les groupes armés terroristes. Le 23 février 2026, les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont mené avec succès deux frappes ciblées dans la zone de Zantiebougou, dans la Région de Bougouni, selon un communiqué de l'état-Major généra.
Dans le cadre de la surveillance et de la sécurisation du territoire national, les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont mené, les 20 et 21 février 2026, des frappes de précision dans plusieurs zones clés..