Parmi les nombreuses personnalités présentes à l’événement, on peut citer le président de la Fédération malienne de shou-bo (FMSB), Dramane Sangaré, le directeur de l’IFM, Patrick Perez et le maire délégué chargé du centre secondaire d’état civil de Bamako-Coura Bolibana, Mamadou Keïta. Shou-bo vacances est organisée chaque année par la FMBS pour récompenser les jeunes athlètes notamment les scolaires qui pratiquent cette discipline. La cérémonie a débuté avec les séances de démonstration des enfants qui ont participé à une session de formation de juillet à septembre. Les mômes étaient au nombre de 45 athlètes et tous ont reçu des kits scolaires et des attestations à l’issue de la session.
Dans son allocution, le directeur de
l’Institut français du Mali, a salué initiative de la FMBS, qui au-delà de
l’apprentissage du shou-bo par les enfants, permet d’aider les parents d’élèves
à préparer la rentrée scolaire. «Les sports de combat fortifient l’état
physique des enfants et les aident à se défendre dans les moments difficiles.
Cette salle appartient aux enfants, et nous serons toujours disponibles pour
accompagner les enfants», a déclaré Patrick Perez.
Pour sa part, Dramane Sangaré, a expliqué que
Shou-bo vacances occupe une place importante dans le programme de la FMBS.
«Cette 4è édition a été à la hauteur de nos attentes. L’activité était basée
sur quatre axes qui sont la pratique du shou-bo, la culture et la langue,
l’assainissement et le secourisme», a indiqué le président de la FMBS.
«L’objectif a été atteint à 100%, nous avons encadré les enfants à travers
notre discipline.
Nous visons le développement et la
vulgarisation du shou-bo partout au Mali, car il demeure jusqu’à présent un
sport méconnu de la majorité des Maliens. Je saisi cette occasion pour inviter
les Maliennes et les Maliens à s’intéresser à cet art martial», a conclu celui
que l’on appelle familièrement Maître Dra.
Pour mémoire, shou-bo signifie en français
lutte chinoise. Selon de nombreux historiens, les premières traces de la
pratique de la discipline remontent au IIIe siècle avant
Jésus-Christ. En tant que discipline de combat chinoise, le shou bo s’appuie
sur le bien-fondé de l’expression poétique souvent rappelée dans le milieu des
arts martiaux. : «Si la quintessence de l’art de combat provient du cœur
du combat et demeure au cœur du combat, la quintessence du cœur du combat doit
être mue par la vertu».
En conséquence, en shou bo, la méthode et les moyens rendent compte d’une recherche constante d’intentions et d’applications non délétères : esquive plutôt que confrontation, réorientation ferme plutôt que zèle traumatique. Pour cela, le shou bo intègre, à l’enseignement des multiples combinatoires que suppose son panel technique – pieds, poings, saisies, projections – tous les fondements tactiques et philosophiques du shuai jiao (lutte traditionnelle chinoise. )
Abdramane DIOMA
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