Le membre du Conseil national de Transition
(CNT) faisait sans doute allusion à la Coordination des mouvements de l’Azawad
(CMA) et autres groupes armés qui, depuis un moment, ont fait le choix d’être
en dehors du processus de paix. Pour Bajan Ag Hamatou, «les parents qui ont
pris les armes contre le Mali ont failli à leur serment. Ils ont eu tort». Et
de renchérir : «Nous sommes à un moment où on n’a plus le droit de mentir, de
ne pas dire la vérité».
«Qu’est-ce que le Mali n’a pas fait pour
nous ? Qu’est-ce qu’on n’a pas fait pour les Touaregs du Mali, ceux du
Niger et de l’Algérie ?», s’interroge le notable de Ménaka. «On a fait de
nous des ministres, des généraux. On a érigé nos localités en cercles, en
régions. Nous avons reçu de l’argent, les moyens…
Malheureusement, certains nous ont entraînés
dans ces faux problèmes qui nous ont systématiquement détruits», s’est offusqué
Bajan Ag Hamatou. Aujourd’hui, a-t-il asséné, les Touaregs sont pauvres et
n’ont plus rien. «Ceux qui sont à l’origine de cette situation, prévient-il,
vont le payer devant Dieu et devant l’histoire».
L’ancien député de Ménaka a fait savoir que
depuis 1958, les Ouelleminden ont décidé d’accompagner le Mali, insistant que
les Touaregs ont participé à l’unité et à l’existence de notre pays.
«Comment
se fait-il que leurs petits-enfants acceptent de vouloir détruire ce beau
pays ?», s’interroge à nouveau l’ancien député de Ménaka ? Il a ainsi
exhorté ses «frères» d’être avec le Mali. «Nous sommes avec la Transition, nous
sommes avec tout le monde», a assuré pleinement Bajan Ag Hamatou.
Massa SIDIBE
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