Le
ministère de la Justice et des Droits de l’Homme a reçu 26 véhicules de la part
du Japon. La remise solennelle de ces engins roulants a été faite, hier, dans
la cour du département sous la
présidence du ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des
Sceaux, Mahamadou Kassogué. C’était en présence des membres du cabinet, des
directeurs des services centraux et assimilés ainsi que des chefs des
établissements pénitentiaires et de l’éducation surveillée.
Le don
est composé de minibus et d’ambulances pour une valeur estimée à 600 millions
de Fcfa. Le premier lot est destiné aux localités et structures pour le
transport des détenus. Il s’agit de Kayes, Koutiala, Nara, Gao, Kéniéba,
Dioïla, Bougouni, Niono et Fana. S’y ajoutent la direction nationale de
l’administration pénitentiaire et de l’éducation surveillée ainsi que le Pôle
national économique et financier. Le second comprenant des ambulances, est
réservé au Centre de détention, de rééducation et de réinsertion pour femmes de
Bollé, la Maison d’arrêt de Bamako délocalisée à Kénioraba et la Maison d’arrêt
de Koutiala.
Le
ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux a affirmé que pour la première fois dans l’histoire de
notre pays son département se voit doter d’un lot de véhicules aussi important
en nombre et en valeur. Mahamadou Kassogué a indiqué que ce don est le symbole
de l’engagement du gouvernement japonais à soutenir les actions de la Transition
pour l’édification d’une justice crédible et efficace, moderne et résolument
tournée vers la satisfaction des besoins de justice des Maliens.
Il ajoutera
que cette remise est le fruit d’une coopération exemplaire entre le Mali et le
Japon. Au-delà du renforcement du parc automobile et des transfèrements de
détenus en toute quiétude, cet élan de générosité du Japon est de nature à
améliorer les conditions de travail dans les différents services, a expliqué le
ministre en charge de la Justice. Ainsi, a-t-il dit, ce don contribuera à
combler les insuffisances constatées dans la mise en œuvre de la loi
d’orientation et de programmation du secteur de la justice 2020-2024 dont l’axe
2 prévoit la dotation des structures en équipements et matériels en adéquation avec
leurs missions.
Mahamadou
Kassogué a assuré que les efforts de l’État se poursuivront pour renforcer
davantage les capacités opérationnelles des services pénitentiaires. C’est
pourquoi, le Garde des Sceaux a exprimé toute sa reconnaissance au président de
la Transition, le colonel Assimi Goïta pour son appui constant dans le cadre
des réformes majeures engagées dans le domaine de la justice. En perspectives,
il a promis que les prochaines dotations en véhicules concerneront les
juridictions afin d’améliorer leurs conditions de travail.
De son
côté le directeur national de l’administration pénitentiaire et de l’éducation
surveillée (Dnapes) a rappelé les conditions difficiles de travail de ses
services. «Quelques fois, l’administration pénitentiaire se voit obligée de
faire recours aux motos, tricycles, véhicules personnels pour transporter les
détenus malades dans les hôpitaux et pour leur extraction judiciaire», a
déploré le général de division Abdoulaye
Idrissa Maïga. Selon lui, cette situation n’est pas sans conséquence sur la
santé et la sécurité des personnes privées de liberté. L’officier général a
énuméré les défis auxquels la Dnapes est confrontée. Parmi ceux-ci, la
sécurisation des établissements pénitentiaires, la surpopulation carcérale, l’accès
à l’hygiène, à la santé et à l’alimentation. Pour lui, la mise en service de
ces véhicules améliorera le cadre du travail.
Quant au directeur des finances et du matériel, il a réitéré sa détermination à effectuer un suivi rigoureux de l’utilisation rationnelle de ces véhicules par les structures bénéficiaires. Moussa Kissima Traoré a noté que la problématique de gestion du matériel est très sensible.
Namory KOUYATE
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