Pour disperser la foule, les forces de l’ordre ont fait usage à gaz lacrymogène qui, selon les témoignages, seraient à l’origine de l’incendie du dépôt d’ordures. Il y a eu plus de peur que de mal. La Protection civile déployée sur le lieu a pu maîtriser le feu.
La fumée montante couvre le ciel. Toute la zone sentait une odeur pestilentielle. De la Place de la Can au dépôt de transit, des tas d’ordures (déchets ménagers et assimilés) avaient été déversés sur la voie publique par des charretiers en colère.
Des barricades érigées à l’aide de pneus et cailloux, rendaient la circulation encore plus difficile.
Les ordures brûlées affectent gravement les habitants. Sollicité par le gouverneur du District de Bamako, le directeur régional de la Protection civile, le lieutenant-colonel Adama M Diarra et ses hommes ont pu maîtriser le feu. « Il peut y avoir plusieurs inconvénients quand les ordures prennent feu notamment la pollution de l’atmosphère et même l’aggravation de la santé des malades d’à côté », prévient-il soulignant qu’heureusement tout est rentré dans l’ordre. Il précise aussi que son service a déployé d’importants moyens logistiques dont quatre camions d’incendie et deux citernes de grandes capacités. En plus, des véhicules de secours aux asphyxiés et aux blessés étaient également visibles sur le lieu de l’incendie.
En somme, selon nos informations, tout serait parti de la décision de la population de Lafiabougou à empêcher les GIE de déverser des ordures sur ce site de transit. « Ce matin, une vingtaine de chariots remplis d’ordures se sont dirigés vers le site pour déverser des ordures. La population s’y est opposée, provoquant des remous. Les forces de l’ordre sont intervenues et ont fait usage de gaz lacrymogène qui ont mis le feu au dépôt», témoigne un témoin en sueur.
Souleymane SIDIBE
Le 26 mars 1991 demeure une date charnière dans l’inconscient collectif malien..
26 mars 1991-26 mars 2026, cela fait 35 ans jour pour jour que le Mali commémore la révolution de son peuple pour l'accession à la démocratie..
L’auteur du tube «Je me tire» serait impliqué dans une affaire de blanchiment d’argent en bande organisée.
Le budget 2026 de ce temple de la culture est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 588 millions de Fcfa en 2026, contre environ 616 millions de Fcfa en 2025, soit une baisse de 4,6 %.
Des initiatives existent, portées aussi bien par les pouvoirs publics que par les structures d’appui à l’entrepreneuriat. Toutefois, ces efforts demeurent insuffisants pour soutenir pleinement l’innovation.
Notre pays connaît une transition démographique caractérisée par une jeunesse nombreuse et dynamique. Cette réalité, accompagnée de politiques publiques adaptées, peut constituer un levier puissant pour réduire la pauvreté.