Mince est très souvent la frontière qui nous sépare de l’au-delà. D’où l’assertion générale, selon laquelle la vie ne tient qu’à un fil. Les faits suivants l‘illustrent parfaitement. La semaine dernière, les habitants d’un des secteurs de Yirimadio, en Commune VI du District de Bamako ont appris avec stupeur le décès tragique d’un jeune homme nouvellement marié. Celui que les intimes appelaient « Faboulous » est brusquement mort, au deuxième jour de sa chambre nuptiale à la suite d’une courte maladie.
De la chambre nuptiale, à la morgue, il n’y avait qu’un pas qu’un malaise a fait franchir au jeune homme. Comme le rapportent les informations, le drame s’est produit moins de trois jours après leur union. C’était le mercredi dernier. Ce jour-là, aux environs de 21 heures, c’est un malaise qui amena le marié à être transporté d’urgence à l’hôpital où la mort sera constatée à son arrivée. La triste nouvelle suivie de consternation de ses proches a inondé la toile. Pourtant, il y a deux jours, le défunt , âgé d’une trentaine d’années venait de convoler en justes noces le 29 octobre dernier avec sa dulcinée à la mairie de Sogoniko, en Commune VI de Bamako. Un mariage célébré, comme il se doit avec faste.
C’est à la suite de cette union, que la grande faucheuse frappa au sein du couple nouvellement marié endeuillant sur le coup leur noce. « Depuis la célébration du mariage, il se plaignait de ne pas être très en forme. Cela avait été compris comme lié aux mouvements du mariage. personne n’a pensé que c’était le début d’une maladie qui allait l’emporter », nous a raconté un proche. Leur mariage s’est transformé en tragédie, résume un autre ami du marié. « Il est passé de la noce à l’enterrement ».
Il nous revient que le défunt avait déjà fait le mariage religieux, il y a quelques temps et la dulcinée avait même aménagé chez son epoux. Ils ont eu une fillette, homonyme de sa mère (celle du défunt), âgée aujourd’hui de 3 ans. Et ce n’est que récemment qu’ils ont décidé de passer devant M. le maire avant d’être confronté à cette tragédie. Au lendemain du drame, le défunt a été conduit en sa dernière demeure au cimetière du secteur par une foule de parents et proches inconsolables.
Tamba CAMARA
À cette occasion, les 18 accusés composés de personnalités militaires et civiles et d'anciens ministres seront fixés sur leur sort après environ trois mois de procès.
Les opérations de fouille se poursuivent sur le site de l’immeuble de quatre étages en construction qui s’est effondré le dimanche le 22 mars à Daoudabougou, en Commune V du District de Bamako. Le lendemain du drame, la direction générale de la protection civile avait communiqué un bilan.
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