C’était en présence des
représentants des autorités administratives et politiques, la société civile,
des légitimités traditionnelles et coutumières ainsi que des Forces de défense
et de sécurité. La rencontre visait à restituer le projet de Constitution du
Mali aux forces vives de la Région de Sikasso pour qu’elles se l’approprient.
Du préambule en passant par les 14 titres et les 17 chapitres, l’assistance a passé
au peigne fin le contenu du document.
Mme Kanté Marie Claire Dembélé a rappelé que le 20 mars dernier, le
président de la Transition, le colonel Assimi Goïta, a présenté ce projet aux
autorités et aux légitimités traditionnelles à Bamako. «L’objectif visé par les
autorités est de prendre en compte les aspirations profondes et les
préoccupations des Maliens pour que chacun se reconnaisse dans le projet de
Constitution», a-t-elle assuré.
Pour la cheffe de l’exécutif
régional, l’élaboration d’une nouvelle Constitution est l’une des
recommandations fortes des Assises nationales de la refondation (ANR). «Nous
devons tous nous approprier ce projet en vue d’en faire une large diffusion»,
a-t-elle insisté.
«Je suis d’accord avec les
changements inscrits dans le projet de Constitution», a affirmé le président du
Conseil régional de la société civile de Sikasso, Dialakoro Keita. La partie du
texte qui a attiré l’attention de notre interlocuteur est la possibilité de
révoquer le président de la République s’il gère mal le pays. «Cela
n’existe pas dans l’actuelle Constitution», a-t-il souligné.
La remise symbolique du
projet Constitution aux participants a mis fin à la rencontre.
Mariam DIABATE / AMAP - Sikasso
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